Cuisiné par une dizaine d’enquêteurs de la brigade de recherche de Colobane, hier, Karim Wade
était interrogé, dans ce 4e acte, sur des centaines de milliards engloutis dans l’organisation de la conférence Islamique de 2008. Selon nos informations, Karim Wade, répondant aux gendarmes, sur la gestion des milliards dépensés par l’Anoci, a voulu être bref, malgré la pluie de questions s’abattant sur lui.Mouillant son ancien collaborateur et ex-directeur exécutif de ladite agence, il a, tout simplement,
demandé aux enquêteurs de poser ces questions à Abdoulaye Baldé. « Je n’y suis pour rien, il faut demander à Abdoulaye Baldé », se serait justifié Karim Wade. De l’avis de l’ancien ministre de la terre et du ciel, il n’était pas « l’ordonnateur des dépenses ». Karim Wade a dit aussi avoir fait savoir aux gendarmes qu’il était simple observateur, n’étant pas mêlé aux dépenses de l’organisation de l’OCI. Comme si l’histoire bégayait, ces propos du fils semblent s’inscrire dans le paradigme de la déclaration du père, ancien président de la république, Abdoulaye Wade, sur la gestion de l’Anoci, quant il blanchissait son fils. Dans une de ses sorties médiatiques, avant la présidentielle 2012, il renvoyait les sénégalais désireux d’en plus savoir sur la vérité des comptes de l’Anoci, de se rapprocher d’Abdoulaye Baldé. Hier, reprenant les propos de son père, devant les gendarmes de Colobane, Karim aura, certainement, motivé la convocation des responsables de la cellule de communication de l’Anoci, Madior Sylla et Cheikh Diallo qui, interrogés, ont donné leur version de la gestion de l’agence.
IBRAHIMA KHALIL DIEME REWMI QUOTIDIEN
était interrogé, dans ce 4e acte, sur des centaines de milliards engloutis dans l’organisation de la conférence Islamique de 2008. Selon nos informations, Karim Wade, répondant aux gendarmes, sur la gestion des milliards dépensés par l’Anoci, a voulu être bref, malgré la pluie de questions s’abattant sur lui.Mouillant son ancien collaborateur et ex-directeur exécutif de ladite agence, il a, tout simplement,
demandé aux enquêteurs de poser ces questions à Abdoulaye Baldé. « Je n’y suis pour rien, il faut demander à Abdoulaye Baldé », se serait justifié Karim Wade. De l’avis de l’ancien ministre de la terre et du ciel, il n’était pas « l’ordonnateur des dépenses ». Karim Wade a dit aussi avoir fait savoir aux gendarmes qu’il était simple observateur, n’étant pas mêlé aux dépenses de l’organisation de l’OCI. Comme si l’histoire bégayait, ces propos du fils semblent s’inscrire dans le paradigme de la déclaration du père, ancien président de la république, Abdoulaye Wade, sur la gestion de l’Anoci, quant il blanchissait son fils. Dans une de ses sorties médiatiques, avant la présidentielle 2012, il renvoyait les sénégalais désireux d’en plus savoir sur la vérité des comptes de l’Anoci, de se rapprocher d’Abdoulaye Baldé. Hier, reprenant les propos de son père, devant les gendarmes de Colobane, Karim aura, certainement, motivé la convocation des responsables de la cellule de communication de l’Anoci, Madior Sylla et Cheikh Diallo qui, interrogés, ont donné leur version de la gestion de l’agence.
IBRAHIMA KHALIL DIEME REWMI QUOTIDIEN
KARIM SUR LA GESTION DE L’ANOCI «Je n’y suis pour rien, il faut demander à Abdoulaye Baldé»