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 <title>Xibar.net - Référence multimedia du Sénégal</title>
 <subtitle><![CDATA[Référence multimedia du Sénégal]]></subtitle>
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 <updated>2008-07-05T18:21:34+01:00</updated>
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   <title>Caricature du Samedi 5 au Dimanche 6 Juillet 2008</title>
   <updated>2008-07-05T18:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11564</id>
   <category term="Chronique en image" />
   <published>2008-07-05T18:11:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
BACAR VEUT CHANGER     <div>
      <IMG src="http://www.xibar.net/docs/rica45.jpg">
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>[ VIDEO EXCLUSIVE ] Au Zimbabwe, une vidéo filmée en caméra cachée révèle les fraudes électorales de Robert Mugabe </title>
   <updated>2008-07-05T18:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11563</id>
   <category term="Vidéo Actualité" />
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   <published>2008-07-05T17:43:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une vidéo, filmée en caméra cachée, par un gardien de prison de Harare, au Zimbabwe et diffusée samedi 5 juillet, démontre les méthodes des partisans du président Robert Mugabe pour truquer la récente élection présidentielle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/982368-1226039.jpg" alt="[ VIDEO EXCLUSIVE ] Au Zimbabwe, une vidéo filmée en caméra cachée révèle les fraudes électorales de Robert Mugabe " title="[ VIDEO EXCLUSIVE ] Au Zimbabwe, une vidéo filmée en caméra cachée révèle les fraudes électorales de Robert Mugabe " />
     </div>
     <div>
      <b>"IL SURVEILLAIT COMME UN FAUCON"  </b> : A l'origine, Shepherd Yuda, 36 ans , devait simplement faire une chronique de la vie quotidienne en prison pour le quotidien britannique The Guardian, mais il s'est retrouvé être le témoin d'une fraude électorale opérée par des partisans du Zanu-PF, le parti présidentiel. Sur le film, le gardien de prison et ses collègues, recoivent, chacun à leur tour, des mains d'un des responsables de la prison, appelé "Shambira", une enveloppe contenant leur matériel électoral pour voter par correspondace. Guidés par le surveillant qui observe leurs faits et gestes, ils doivent donner leur numéro d'identification puis remplir leur bulletin de vote qui est ensuite plié et placé dans une enveloppe par leur chef. "Je pensais pouvoir voter pendant qu'il ne regardait pas, mais il surveillait comme un faucon", déclare un homme dont le visage est flouté mais qui porte l'uniforme kaki des gardiens.        <br />
              <br />
       <b>MORGAN TSVANGIRAI "NE GOUVERNERA JAMAIS"</b>       <br />
              <br />
       M. Yuda a également filmé une réunion "obligatoire" convoquée par de hauts responsables des services pénitentiaires pour briefer le personnel : "Vive Zanu-PF. Vive Zanu-PF. A bas le MDC", s'exclame l'un des orateurs, repris mollement par une assistance peu enjouée. Puis l'homme ajoute, à propos du leader de l'opposition Morgan Tsvangirai : "Même si vous votez pour lui, même s'il gagne, il ne dirigera jamais ce pays. Vous me comprenez? Il ne gouvernera jamais". Arrivé largement en tête au premier tour de la présidentielle le 29 mars, Morgan Tsvangirai s'était retiré de la course électorale en raison des violences contre ses partisans, laissant Robert Mugabe seul en course pour la présidence. Le plus vieux des chefs d'Etat africains, a été investi dimanche dernier pour un sixième mandat à la tête du Zimbabwe à l'issue d'un scrutin qualifié de "fraude" par l'opposition et l'Occident.       <br />
              <br />
       Source: Lemonde.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>RELATIONS ENTRE EXECUTIF ET JUDICIAIRE: Comment le president Wade compte étouffer les magistrats</title>
   <updated>2008-07-05T17:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11562</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-982356-1226023.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-07-05T17:05:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le bureau de l’Union des magistrats sénégalais (Ums) dérange-t-il au plus haut sommet de l’Etat ? Tout porte à le croire, avec les bâtons mis dans les roues de son président. Jusqu’à présent, l’actuel bureau n’est entré en possession de la subvention de quarante (40) millions que l’Etat accorde annuellement à cette structure et l’affaire des parcelles sur la Bande verte est au point mort. Le must des manœuvres sera la tentative d’écourter le mandat de l’actuel bureau lors de l’Assemblée générale prévue dans un mois.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/982356-1226023.jpg" alt="RELATIONS ENTRE EXECUTIF ET JUDICIAIRE: Comment le president Wade compte étouffer les magistrats" title="RELATIONS ENTRE EXECUTIF ET JUDICIAIRE: Comment le president Wade compte étouffer les magistrats" />
     </div>
     <div>
      Le dimanche 5 août 2007, les membres de l'Union des magistrats sénégalais (Ums) qui étaient en conclave à l'hôtel Palm Beach de Saly Portudal opèrent un changement à la tête de la structure. Ainsi, le trésorier du bureau sortant, Aliou Niane, magistrat à la Cour des comptes, est porté à la présidence de ladite structure en remplacement de Mamadou Dème. Malgré les manoeuvres de hauts magistrats qui étaient pour la continuité, la jeune garde va peser de tout son poids pour porter Aliou Niane aux commandes de l'Ums. Un ultra dans l'exigence d'indépendance de la justice et des magistrats qui s'était distingué par son heurt avec le garde des Sceaux de l'époque, Cheikh Tidiane Sy, et ses positions plus que tranchées contre les initiatives du pouvoir dans le domaine judiciaire, notamment le projet du président Wade de réformer la réforme de la Justice de 1992 en faisant ressusciter la Cour suprême.       <br />
              <br />
       Seulement, onze mois après son élection, le bureau de l'Ums, dont il est l'autorité morale, semble être victime d'une cabale. L'objectif étant d'évincer le président de l'Ums jugé incommode. Les moyens : asphyxier la structure pour que, le jour de l'Assemblée générale prévue dans un mois, à Saly, Aliou Niane ne puisse pas présenter un bilan flatteur. En effet, comme nous l'avions révélé dans notre édition du mercredi 02 juillet dernier, la subvention de quarante millions que l'Etat accorde annuellement à cette structure n'a pas encore été décaissée, à ce jour. Alors que cet argent, en plus de servir au fonctionnement de l'Ums, contribue considérablement à l'organisation de l'Assemblée générale de la structure le mois prochain à Saly Portudal. Il faut retenir que cette Assemblée générale mobilise beaucoup de ressources, car les magistrats qui y participent passent deux nuits dans la station balnéaire. Autre bâton mis dans les roues de l'actuel bureau de l'Ums : l'affaire des parcelles sur la Bande verte qui était un acquis et qui est au point mort.       <br />
              <br />
       À ces « blocages », s'ajoute le fait que depuis son élection à la tête de l'Ums, Aliou Niane n'a pas rencontré le président du Conseil supérieur de la magistrature, le président de la République, Me Abdoulaye Wade. Autant de brèches dans lesquelles les contempteurs de Aliou Niane comptent s'engouffrer pour l'éjecter de la présidence de l'Ums. D'autant plus que les choses semblent s'accélérer, car, selon nos sources, de hauts magistrats comptent même poser le débat du renouvellement de l'actuel bureau de l'Ums lors de l'Assemblée générale du mois prochain. Un acte qui traduit la volonté de faire passer à la trappe le président de l'Ums, un an seulement après sa prise de fonction, car selon les textes de la structure, le bureau est élu pour un mandat de deux ans. Mais, du côté du bureau de l'Ums, nos sources révèlent que la sérénité est de mise, avec l'intime conviction d'avoir accompli les tâches confiées.       <br />
              <br />
       Source: Le polulaire / Nettali
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Pour avoir mis les photos de son sexe sur le net : Fatou Seck attend son procès au Camp pénal </title>
   <updated>2008-07-05T17:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11561</id>
   <category term="Société" />
   <published>2008-07-05T17:01:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La ville de Rufisque a renoué, depuis des semaines, avec les grandes enquêtes de la police. Les hommes du commissaire Mamadou Lamine Niang, avec à leur tête le Brigadier-chef, Mbaye Diongue, doivent trouver les collaborateurs de Fatou Seck, la fille des Hlm de Rufisque qui a exposé son sexe et ses seins sur le net et sur des portables. Elle risque d'écoper une peine de 6 mois à 7 ans de prison, ainsi que son présumé complice.        <br />
              <br />
       (Correspondance) - L'affaire de la fille des Hlm de Rufisque continue de défrayer la chronique. Et les limiers de la ville de Mame Coumba Lamb, après avoir mis la main sur Fatou Seck, aujourd'hui incarcérée au camp de détention de Liberté 6, ont réussi à entraîner les complices de la fille dans les filets de la police, présentement transférés à la Mac de Rebeuss. Il s'agit de Pape Diop, l'homme qui a tout orchestré et de Pape Mbow, fils de policier et gérant d'un télécentre, mais aussi maître chanteur.        <br />
       Pape Diop dit ‘Diop', un as de l'informatique, est un handicapé. C'est lui qui a photographié les parties intimes de la fille qui vit dans le même quartier. Il a reconnu les faits devant les policiers. Et il est allé plus loin, car il a aussi confirmé qu'il a entretenu un coït soutenu avec la fille.        <br />
              <br />
       D'ailleurs, de sources proches de la police, le jeune Diop est le maestro du scénario. C'est bien lui qui a convaincu la fille d'envoyer ces photos à un ami qui se trouve en Espagne et qui désirerait épouser une Sénégalaise. La fille accepte de se faire photographier et Diop l'amène chez lui pour des séances de photos. Auparavant, il a satisfait sa libido sur Fatou Seck qui n'en est sans doute pas à ses premières expériences. Il prend les photos et promet de les envoyer à l'ami. Les photos ont-elles été envoyées ? On n'en saura pas grand-chose. En tout cas, Fatou Seck est convaincue que Diop ne les a pas envoyées. Mais ce dernier soutient les avoir transmises, via le net, à l'ami qui vit en Espagne. Aujourd'hui encore, personne ne connaît le nom exact de cet ami émigré. Ni Diop, ni Fatou Seck qui n'a jamais vu cet homme. Ce qui laisse croire à une vaste farce, orchestrée par Pape Diop. Les enquêteurs ont cependant eu écho que les photos incriminées sont parvenues en Italie où elles circulent.        <br />
              <br />
       Pape Diop sera d'ailleurs le premier à être incarcéré dans cette affaire et il encourt le maximum de la peine prévue. Bara Mbow, lui, gère un télécentre aux Hlm. Il profitera de son outil informatique pour faire chanter Fatou Seck. Dans un premier temps, il dira à celle-ci qu'il voulait l'aider, car un de ses correspondants a intercepté les photos et est prêt à les divulguer sur le net. Cette personne dont il a déclaré aux enquêteurs ne connaître ni le numéro de téléphone, ni l'e-mail, réclame, lui dira-t-il, 500 à 700 mille francs pour ne pas diffuser les photos. Lors d'une seconde ‘négociation', Bara Mbow a exigé un rapport sexuel à la place des photos sur le net. Fatou Seck va repousser toutes les propositions. Une bonne partie de ce scénario a été montée avec le concours de la police, qui a d'abord joué le jeu avec Bara avant de l'interpeller.        <br />
              <br />
       Bara, Pape Diop et Fatou Diop ont ainsi tous été incarcérés. En attendant leur procès, les trois jeunes sont sous le coup de la loi sur la cybercriminalité, promulguée en 2008. Elle stipule que sera puni d'un emprisonnement de 6 mois à 7 ans, d'une amende de 500 mille à 10 millions de francs ou de l'une de ces deux peines, quiconque aura fabriqué ou détenu en vue d'en faire commerce, distribution, location, affichage ou exposition, offert même à titre gratuit, même non publiquement sous quelque forme que ce soit directement ou par moyen détourné. Le maximum de la peine sera prononcé lorsque les faits ci-dessus visés ont un caractère pornographique. Cette affaire est la deuxième concernant le sexe, après le viol commis par un policier en faction à la mosquée keur Serigne Touba, au quartier Léona Champ de course. Un des trois cités est déféré en attendant son jugement. Les policiers veillent sur la mosquée mouride très litigieuse où des mourides en furie ont démoli, il y a quatre mois, onze maisons en pleine nuit. Ils ont été arrêtés le temps d'un procès, puis libérés. Les traces des casses sont toujours visibles dans le quartier, alors que la communauté mouride y prie une fois par an.        <br />
              <br />
       Source: Walfadjri
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>FLASH SUR... Khadidiatou Tandian </title>
   <updated>2008-07-05T16:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11560</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-982353-1226020.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-07-05T16:57:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/982353-1226020.jpg" alt="FLASH SUR... Khadidiatou Tandian " title="FLASH SUR... Khadidiatou Tandian " />
     </div>
     <div>
      22 ans seulement, et déjà, cette étudiante est hyper déterminée et volontaire à la fois. Originaire de Dieuwole, mais qui a grandi dans la grande agglomération qu'est Dakar, Khadidiatou Tandian reste et demeure une fille positive au vrai sens du terme. Et, après des études au collège Sacré-c&#339;ur, puis au lycée Kennedy où elle obtint son ticket pour l'université, cette jeune nymphe sera reçue à bras ouvert au niveau de la Faculté de Droit et Sciences Politiques de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Ne comptant pas seulement se limiter à ses études, compte tenu de ses ambitions clairement définies, elle est aussi la présidente d'une association à but non lucratif, dénommée Inter Action Solidarité Formation et Développement (Isofode) afin de promouvoir et d'accompagner les actions de solidarité en faveur des populations nécessiteuses, et pour la protection de l'environnement. Mais aussi, vulgariser des modules de formation civiques. Hé oui ! À côté de ces multiples actions, un projet est en gestation, qui permettra une aide beaucoup plus conséquente aux enfants de la rue. Alors, bonnes volontés, secouez-vous !          <br />
               <br />
       Source: L'office
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11560" />
  </entry>
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   <title>FLASH SUR... AminataThiam </title>
   <updated>2008-07-05T16:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11559</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-982352-1226019.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-07-05T16:55:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/982352-1226019.jpg" alt="FLASH SUR... AminataThiam " title="FLASH SUR... AminataThiam " />
     </div>
     <div>
       "Une dame affable, humble et ouverte". Telle est la description que les agents de la direction de la planification familiale font de cette technicienne. Aminata Thiam, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est une technicienne supérieure, ingénieure statistique à la direction de la planification des ressources humaines. Juriste de formation, ce cadre de haut niveau use de son talent de manager pour sortir de l'ornière son département à la DPRH. Native de Diourbel, Nata comme l'appellent ses intimes, a une maîtrise en droit et sciences politiques, avant de décrocher le DESS en sciences politiques, en France, dans une école de hautes études politiques de Paris. Toujours le sourire aux lèvres, cette dame accorde une grande importance au travail, à tel point qu'elle en fait un sacerdoce. Toutefois, son souhait, c'est d'intégrer le système des Nations-Unies, car elle s'intéresse à la diplomatie. D'ailleurs, elle connaît les Etats-Unis, y passant ses vacances de temps à autre. Domiciliée à la Sicap Karack, cette "diongoma" est décrite comme une femme très serviable, avec un commerce facile.         <br />
               <br />
       Source: L'office
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>LE CARBURANT AU SENEGAL EST LE PLUS CHER DE L'AFRIQUE DE L'OUEST: La taxe sur le pétrole rapporte le tiers des recettes de l'Etat</title>
   <updated>2008-07-05T10:10:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11558</id>
   <category term="Actualités " />
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-982150-1225674.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-07-05T10:07:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le pétrole est, en unité, le produit qui injecte le plus d’argent dans les caisses de l’Etat. Seulement, ces ressources arrachées aux opérateurs économiques et aux ménages, ne sont pas réinvesties dans des secteurs qui pourraient booster l’économie et faciliter l’émergence du pays.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/982150-1225674.jpg" alt="LE CARBURANT AU SENEGAL EST LE PLUS CHER DE L'AFRIQUE DE L'OUEST: La taxe sur le pétrole rapporte le tiers des recettes de l'Etat" title="LE CARBURANT AU SENEGAL EST LE PLUS CHER DE L'AFRIQUE DE L'OUEST: La taxe sur le pétrole rapporte le tiers des recettes de l'Etat" />
     </div>
     <div>
      Est-ce parce que le pétrole brut coûte cher sur le plan international que les produits pétroliers pèsent si lourd sur les budgets des Sénégalais ? En attendant de recevoir une réponse satisfaisante à cette question, il est facile de se rendre compte que les pouvoirs publics, de leur côté, n'ont pas de raison de se plaindre de la facture pétrolière, bien au contraire. C'est un service officiel du ministère de l'Economie et des Finances, la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) qui, dans sa dernière publication sur la «Situation économique et financière en 2007 et perspectives en 2008», publiée il y a quelques jours, évente la question : «Les recettes tirées du pétrole (Tva intérieure, taxe spécifique, Tva à l'impôt droits de porte et Fsipp) ont représenté 34,5% des recettes fiscales» pour l'année qui vient de finir. Ce qui représente un peu plus de 400 milliards de francs, et fait par ailleurs, un peu plus du tiers des recettes de l'Etat. Et lesdites recettes pétrolières dépasseront globalement, le montant de 427 milliards de francs Cfa.        <br />
              <br />
       Ces données définitives revoient à la hausse, et de manière très sensible, les données précédemment disponibles. Alors qu'en 2006, la part du pétrole dans les recettes fiscales n'avait pas atteint 200 milliards, les prévisions avaient indiqué pour 2007, entre 230 et 250 milliards de francs Cfa. Tous les plafonds imaginables sont donc crevés, ce qui ne manque pas d'inquiéter les spécialistes.        <br />
              <br />
       Parmi ces recettes pétrolières, le document a relevé que le recouvrement du Fonds de sécurisation des importations des produits pétroliers, «a permis de compenser les baisses enregistrées en matière de Tva et de droits de porte sur le pétrole». Ce fonds a permis de collecter 25,8 milliards en 2007, contre 3,4 en 2006, l'année où il a été institué. Et pour l'année en cours, le document prévoit que le Fsipp va rapporter 42 milliards de francs, soit plus de 16 milliards supplémentaires. Plusieurs spécialistes se sont souvent avancés à donner leurs explications sur les raisons de la cherté de la facture pétrolière au Sénégal, alors que l'explication se trouve dans ce document. Les différentes taxes qu'impose l'Etat ne peuvent pas permettre à la Senelec d'être compétitive, ne peuvent pas permettre aux transports de rouler à bon prix. Pire, ils ne permettent pas aux industriels sénégalais, ni même aux agriculteurs, d'être compétitifs dans leurs coûts de production. Car, en réalité, contrairement au discours officiel actuel, ces taxes annihilent fondamentalement les effets de la subvention sur certains produits comme le gaz butane ou le pétrole lampant. Par ailleurs, puisque, selon les données de l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), le Sénégal importe plus de produits raffinés que de brut, l'incidence des cours du pétrole sur le prix de carburants au Sénégal est moindre. Le plus inquiétant pour les spécialistes de la fiscalité, ainsi que pour certains chefs d'entreprise, c'est la destination de ces importantes ressources financières que récolte le Trésor public.        <br />
              <br />
       Un chef d'entreprise se plaint : «On pénalise les industriels avec une électricité chère et desservie de manière parcimonieuse pour financer la restructuration de la Senelec, alors que l'on devrait la privatiser pour la rendre compétitive.» Il faisait référence à la participation de l'Etat à la recapitalisation de la société de distribution de l'électricité, pour 65 milliards de francs Cfa. Un économiste constate qu'au moment où l'Etat pénalise les ménages et les producteurs économiques avec un combustible trop cher, il initie des programmes de production agricole qui vont nécessiter beaucoup de combustible. «On ne peut pas vouloir la compétitivité de l'économie et tout mettre en &#339;uvre pour entraver cette compétitivité», se désole-t-il. D'autant plus que les fonds important ainsi récoltés, ne sont pas réintroduits dans des programmes destinés à trouver des compensations aux opérateurs économiques. «Les routes de la capitale, même embellies, ne suffisent pas comme programme économique. Même une économie qui s'appuie fortement sur les services, comme la nôtre, a besoin de disposer de carburant ou d'énergie à coût supportable», ajoute un membre d'un syndicat patronal.        <br />
              <br />
       Source: Le Quotidien
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Phénomène des menstruations : Après 50 ans de pilule, vers des règles à la carte ?</title>
   <updated>2008-07-05T10:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11557</id>
   <category term="Coin des femmes TEST" />
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   <published>2008-07-05T09:57:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le cycle menstruel instauré par la pilule est artificiel. Et nullement indispensable... C’est la raison pour laquelle les spécialistes sont parvenus aujourd’hui à faire supprimer entièrement les règles chez des femmes. Mais jusqu’à présent, le débat tarde à être public du fait surtout de certaines réactions non encore maîtrisées, surtout sur le plan affectif.       <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/982147-1225668.jpg" alt="Phénomène des menstruations : Après 50 ans de pilule, vers des règles à la carte ?" title="Phénomène des menstruations : Après 50 ans de pilule, vers des règles à la carte ?" />
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      Un demi-siècle après son apparition, la pilule a triomphé de bien des préjugés. Si elle reste contre-indiquée pour les fumeuses à partir de 35 ans et les femmes qui ont eu un cancer du sein, on sait qu'elle a un effet protecteur face à d'autres cancers gynécologiques. On la prescrit pour soigner l'acné ou les menstruations douloureuses. Et c'est une autre question qui se pose aujourd'hui : sous contraception hormonale, est-ce bien nécessaire d'avoir des règles tous les mois ?        <br />
              <br />
       Sur le plan pratique, la réponse est clairement non : il suffit de prendre la plupart des pilules en continu pour retarder indéfiniment l'apparition de règles. Des femmes utilisent depuis longtemps déjà cette possibilité pour passer tranquillement une période d'examen, une compétition sportive voire des vacances. Certains modes d'administration, comme l'implant et le stérilet Mirena, qui diffusent de la progestérone, suppriment entièrement les règles chez une partie des usagères. Et dans certains pays, on commercialise des emballages de 84 pilules permettant de limiter l'apparition des règles à une fois par trimestre.        <br />
              <br />
       Mais est-ce inoffensif ? Active notamment dans la production de contraceptifs, la firme Bayer Schering Pharma voulait organiser un débat contradictoire entre médecins sur cette question. Elle a dû renoncer : aucun des praticiens contactés ne voulait combattre publiquement la prise de contraceptifs hormonaux en continu. Même s'ils sont apparemment nombreux à ne pas mentionner cette possibilité à leurs patientes.        <br />
              <br />
       Les trois spécialistes finalement réunis sont d'accord : sur le principe, il n'y a aucun danger spécifique à espacer, voire à supprimer temporairement les menstruations. Mais, avec une foule d'indications et de contre-indications personnelles, comme pour toutes les formes de contraception.        <br />
              <br />
       Les études disponibles sont rassurantes, relève Anne-Thérèse Vlastos, médecin adjoint au département de gynécologie de l'hôpital universitaire genevois. Les effets secondaires constatés sont relativement minimes : des petits saignements et une prise de poids en général limitée apparaissent chez certaines usagères.        <br />
              <br />
       Le principal inconvénient signalé par ces dernières est l'incertitude face à une éventuelle grossesse, plus difficile à reconnaître sans règles mensuelles. Quant aux avantages, ils sont d'autant plus grands que les symptômes liés à la menstruation - douleurs, céphalées, anémie voire épisodes dépressifs - étaient importants.        <br />
              <br />
       Ces études ne donnent pas d'informations sur le long terme, puisque les plus anciennes remontent à 2001. Mais, supprimer ou espacer les pauses entre la prise de contraceptifs hormonaux ne change pas grand-chose sur le plan physiologique, souligne Sylvia Bonanomi Schumacher, gynécologue installée en pratique privée à Pully. La pilule originelle supprimait les règles. C'est pour des raisons d'acceptabilité psychologique et politique que son créateur, Gregory Pincus, l'a conçue de manière à permettre l'apparition, artificielle, de saignements mensuels. Et nos arrière- arrière-grands-mères qui alternaient grossesses et périodes d'allaitement jusqu'à la fin de leur vie fertile, avaient très peu de règles.        <br />
              <br />
       Tout simple, alors ? Pas vraiment : les règles ne sont pas qu'un phénomène physiologique. Elles ont une portée symbolique, plus ou moins importante suivant les civilisations, plus forte au sud qu'au nord. Elles marquent l'accès à la vie adulte et la fécondité, note Catherine Waeber Stephan médecin adjoint en endocrinologie à Fribourg. Leur absence est liée à la grossesse et à la ménopause, parfois à la stérilité. Autant d'événements qui sont loin d'être neutres sur le plan affectif.        <br />
              <br />
       Pratiquement donc, les femmes réagissent très différemment face à cette nouvelle possibilité observe Sylvia Bonanomi, qui la mentionne systématiquement à ses patientes depuis quatre ans environ. Un quart environ d'entre elles optent avec enthousiasme pour une vie simplifiée, une proportion qui augmente rapidement Les autres, pour le moment, ne sont pas intéressées. Parce qu'elles craignent de perdre le contact avec les informations que peut leur donner leur corps, notamment, sur une éventuelle grossesse. Parce que pour elles, les règles, ça va bien merci. Ou parce que s'en passer est impensable, même lorsqu'elles sont associées à de gros problèmes de santé. Il faut dire que prescrire des hormones est toujours une entreprise délicate. Chacune a son équilibre propre et réagit un peu différemment à un apport extérieur. On en sait beaucoup plus aujourd'hui sur ces phénomènes qu'aux temps historiques de la pilule et les dosages sont beaucoup moins importants. Mais, il faut encore souvent tâtonner. Avant d'envisager d'utiliser une pilule en continu, mieux vaut donc l'avoir testée en prescription habituelle et savoir qu'on la supporte bien.        <br />
              <br />
              <br />
       Le Temps        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>EMISSION - Africa Star pour la révélation de jeunes talents africains : Claudy Siar étale en Afrique la force de la Génération Consciente</title>
   <updated>2008-07-05T09:56:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11556</id>
   <category term="Culture" />
   <published>2008-07-05T09:55:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Du 23 mai au 27 juin dernier, Libreville, capitale du Gabon a abrité la première édition de l'émission Africa Star. Une initiative qui vise à faire découvrir de jeunes talents sélectionnés dans leurs pays respectifs et qui ont en commun la passion de la musique. Le Sénégal était de cette compétition initiée par l'animateur de l'émission Couleurs tropicales de la Rfi, Claudy Siar.        <br />
              <br />
       Pendant plusieurs semaines, les téléspectateurs des pays d'Afrique et d'ailleurs ont suivi avec beaucoup d'intérêt et d'engouement la phase finale de la version africaine de la Star Academy qui s'est déroulée à Libreville au Gabon. Cette émission, qui constitue un riche programme de télé-réalité a été produit par le «talentueux animateur de la Rfi, Claudy Siar» qui, dès l'ouverture, avait précisé que ce rendez-vous culturel de l'Afrique sera diffusé dans plus de 50 pays du monde sous diverses appellations. Une manière certainement pour lui, d'étaler sur le continent la force de la Génération consciente. En témoigne d'ailleurs l'hymne de l'émission Africa Unit, mais surtout, le credo qui accompagne chaque scène : «Toi-même tu sais !»        <br />
              <br />
       L'idée du départ était de faire de Africa Stars, «un concours de chant réservé aux artistes en herbe et de mettre en compétition des candidats sélectionnés dans huit pays d'Afrique francophone : Sénégal, la Rdc, le Bénin, le Mali, la Guinée, la Côte d'Ivoire, le Cameroun et le Gabon.» C'est ainsi que Ghael, Bintou, Christelle, Joel, Ricko, Sia, Sidney et Ouly D. représentant les pays précédemment cités, ont profité de cette première édition de Africa Star pour faire vibrer le continent par leur talent. Ils ont également su offrir à Claudy Siar, son rêve de faire la Star Academy aux couleurs africaines. Un pari gagné dès l'ouverture de ce programme culturel, à en juger par la richesse de ces jeunes talents qui, sur plusieurs semaines, ont tenu en haleine les téléspectateurs de tous les âges.        <br />
              <br />
       Ces lauréats de Africa Star ont, de par leurs divers prestations, servi des classiques de la musique africaine aux plus récents titres en passant par celles de grandes voix de la musique française. Et, c'est ce qui a fait la force et la réussite de l'événement. Une belle aventure qui s'est soldée par la victoire de Sydney du Cameroun sans que les autres candidats ne se sentent perdants. Ils ont d'ailleurs au terme de la compétition, affirmé ne rien regretter de l'aventure Africa Star. «Nous avons gagné en expérience. Tous, nous avons vraiment appris beaucoup de choses», a estimé Ghaël Gbéssovi, le représentant du Bénin, que nous avons joint au téléphone. Aussi, Ouly D. du Sénégal, a-t-elle confié sa joie d'avoir participé à Africa Star (voir entretien). Cependant, même si Africa Star a pu assurer à tous ces jeunes africains, la possibilité de se faire découvrir et d'entamer une vraie carrière d'artiste après s'être révélés au monde, il faut dire que l'avenir de cette émission suscite déjà beaucoup de questions. Certaines critiques remettent en effet en question : «La qualité d'Africa Star comme grande école du show-business et l'existence présumée mais non avérée de trucage des votes.» Mais aussi, il y a l'argument de certaines mauvaises langues pour qui, les organisateurs ne sont que des «profiteurs». Car le Gabon serait devenu «un pays de Cocagne où chacun vient se remplir les poches à la moindre occasion», notamment dans le secteur des événements culturels. Des accusations graves sur lesquelles nous avons tenté vainement de faire réagir Claudy Siar, le concepteur et animateur d'Africa Star. Malgré les nombreux messages laissés sur ses mobiles et sur les serveurs vocaux de ses bureaux, l'animateur de la Rfi n'a pas fait signe de vie.        <br />
              <br />
       Africa Star a été organisé par le label Scdc Production avec l'appui de Rfi (Radio france international) et la chaîne de Tv, TéléSud 3A. Ce rendez-vous culturel de l'Afrique a également déployé les grands moyens en associant des partenaires gabonais tels que Afj Production / Iriscom International. Plusieurs grands artistes africains, tels que Alpha Blondy, Ismaël Lô, Koffi Olomidé, Singuila ont apporté leur soutien à l'émission, en acceptant de chanter en live avec les lauréats.       <br />
              <br />
       Source: le Quotidien
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>MICRO OUVERT &#8230;OULY DIOP ALIAS OULY D., candidate sénégalaise à la 1ère édition de Africa Star : «Je souhaite que Habib Faye du Super Etoile participe à mon premier album»</title>
   <updated>2008-07-05T09:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.xibar.net/index.php?action=article&amp;numero=11555</id>
   <category term="Culture" />
   <published>2008-07-05T09:55:00+01:00</published>
   <author><name>E. D.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Ouly Diop. C'est le nom de la jeune vedette qui a porté les couleurs du Sénégal, lors de la première édition de Africa Star, qui s'est tenu dernièrement au Gabon. De retour au Sénégal, la jeune lauréate confie avoir bénéficié d'une riche expérience et se dit prête à réaliser un album avec le soutien des personnes de bonnes volontés qui souhaitent la produire.        <br />
              <br />
       Vous avez représenté le Sénégal lors de la première édition de Africa Star qui vient de s'achever. Quelles sont vos impressions au final de cet important rendez-vous de variété musicale ?        <br />
              <br />
       L'événement a été unique et grandiose. J'ai beaucoup appris en participant à Africa Star. Et les expériences que j'ai pu emmagasiner durant mon séjour, au Gabon, sont exceptionnelles. Je me réjouis d'avoir eu l'honneur de représenter le Sénégal à cet important rendez-vous de l'Afrique.        <br />
              <br />
       Le Sénégal a pratiquement découvert son représentant sur le plateau de Africa Star. Qui est Ouly D. ?        <br />
              <br />
       On m'appelle Ouly Diop et mon nom d'artiste est Ouly D. J'ai 24 ans. Je suis coiffeuse de profession. J'ai travaillé précédemment avec le groupe Sélébeyonne. Mais aussi, j'ai fait des ch&#339;urs pour Abdou Guité Seck, Tanor Tita Mbaye et d'autres artistes du Sénégal.        <br />
              <br />
       Comment s'est faite la sélection de Africa Star, pour que le choix soit porté sur vous pour représenter le Sénégal ?        <br />
              <br />
       Pour la sélection du Sénégal, nous étions près d'une quarantaine de candidats au départ. On nous a présentés l'émission et comment les choses allaient se passer. C'est ainsi que chacun de nous avait 3 ou 6 minutes pour reprendre une chanson imposée en plus de l'une de tes compositions personnelles. Nous avions chacun passé cette étape qui a eu lieu dans un studio à Sacré-C&#339;ur 3. Et j'ai été retenue parmi la quarantaine de candidats, comme la meilleure, pour représenter le Sénégal.        <br />
              <br />
       Vous avez eu quelques différents avec les autres lauréats qui ont participé à Africa Star. Qu'est-ce qui s'est vraiment passé ?        <br />
              <br />
       Non. Je n'ai pas eu de problèmes avec les autres candidats. Il n'y a même pas eu de différents comme vous le pensez. En fait, quand on travaille en groupe et qu'il y a du stress, il arrive que l'on se fâche pour un rien. Et c'est ce qui est arrivé. Le lauréat du Gabon et moi, on s'est mal parlé. Mais il n'y avait rien de mauvais, rien de dramatique. Nous nous sommes bien compris par la suite et tout s'est bien passé.        <br />
              <br />
       Qu'est-ce qui vous a amené à faire de la musique ?        <br />
              <br />
       (Rires). Je me suis toujours posé cette question. Mais je pense que j'aime la musique. Elle est en moi et je n'ai pas de raison pour ne pas faire la musique. Je me dois de faire la musique. Car elle est dans mon sang. Je ne suis pas griotte. Mais depuis que je suis petite, j'ai toujours aimé chanter et écouter de la musique. C'est vrai que mon père m'a poussé à faire la coiffure quand j'ai arrêté l'école. Mais dès que j'ai eu mon diplôme de coiffure, j'ai décidé de retourner à ce que j'aime faire le mieux : la musique.        <br />
              <br />
       Quels sont vos sentiments par rapport à l'issue finale de Africa Star. Pensez-vous que Sidney (Ndlr : le Camerounais vainqueur de la compétition) était le meilleur candidat ?        <br />
              <br />
       Je pense qu'il a mérité la victoire. De tout c&#339;ur, je suis convaincue qu'il a mérité de gagner cette compétition. Il chante trop bien. Il a commencé par chanter très jeune. A l'âge de 10 ans, il chantait déjà. Il a eu des professeurs de musique et tout. Il maîtrisait beaucoup de techniques que nous autres candidats ne maîtrisons pas forcément. Alors, je pense qu'il est le meilleur et il a gagné Africa Star à juste raison.        <br />
              <br />
       Avez-vous eu des déceptions pendant la compétition ?        <br />
              <br />
       Oui. J'ai été déçu pendant la compétition. Car, je ne pensais pas que j'allais m'arrêter là où je me suis arrêté. J'ai trouvé cela dommage. C‘est vrai que j'ai donné le meilleur de moi-même, mais au final, j'ai été très tôt éliminé par les votes. C'est vrai que les Sénégalais ont voté pour moi. Mais cela ne suffisait pas. Je n'ai pas eu assez de vote de soutien pour accéder à la finale, comme je le souhaitais.        <br />
              <br />
       Cela veut-il dire qu'à votre avis le public sénégalais ne vous a pas vraiment accompagnée ?        <br />
              <br />
       Bien sûr que les gens m'ont accompagnée. Mais leur vote ne suffisait pas pour m'amener à la finale. J'aurais aimé aller jusqu'en final et ramener le trophée au Sénégal. Mais Dieu en a décidé autrement.        <br />
              <br />
       Quels sont aujourd'hui les projets de Ouly D., après cette participation à Africa Star ?        <br />
              <br />
       Là déjà, je pense à sortir un album. J'ai des compositions personnelles et je veux maintenant produire mon propre album, pour vraiment entamer une carrière d'artiste. C'est vrai que nous devons faire un album dans le cadre de Africa Star. Mais moi, je réaliserai mon propre album par la suite. Voilà pourquoi, je lance déjà un appel en direction de tous les producteurs du Sénégal, et d'ailleurs, qui veulent vraiment m'aider à grandir et à développer mes talents.        <br />
              <br />
       Quel style musical Ouly Diop compte investir en entamant sa carrière d'artiste ?        <br />
              <br />
       Je compte faire de l'acoustique et du mbalax. Je n'ai pas encore de soutien certes, mais j'en ai déjà parlé avec Ismael Lô, qui était l'un des artistes invités de Africa star. C'est le lieu de lancer un appel à toute personne qui souhaiterait vraiment m'accompagner et m'aider à réaliser mon rêve qui consiste à mettre sur le marché un album.        <br />
              <br />
       Avez-vous envie de faire des duos avec des artistes sénégalais sur cet album que vous souhaitez réaliser ?        <br />
              <br />
       Bien sûr. (Rires). Mon plus grand v&#339;u est de voir par exemple Habib Faye du Super Etoile participer à mon album. Je souhaite également que Djimi Mbaye et d'autres artistes du Sénégal, qui veulent m'aider viennent poser leur voix sur mon premier album.        <br />
              <br />
       Certains lauréats de Africa Star, ont été reçus avec des honneurs dans leur pays. Et le Ministère de la Culture de ces pays, leur ont vraiment apporté un appui conséquent pour le lancement de leur carrière d'artiste. Est-ce aussi votre cas ?        <br />
              <br />
       Non. Le ministère de la Culture ne s'est vraiment pas impliqué dans ma participation à Africa Star. A mon retour du Gabon, il y avait ma famille et des amis qui sont venus m'accueillir à l'aéroport. Mais le ministère n'a pas été représenté dans la délégation venue m'accueillir. Mais je suis persuadé que le ministère, d'ici-là fera quelque chose pour m'encourager ou me féliciter, du fait que j'ai été représenté le Sénégal.        <br />
              <br />
       Est-ce que le ministère de la Culture sait au moins que vous avez été représenté le Sénégal à cette grande compétition continentale ?        <br />
              <br />
       Oui. Avant même que je ne voyage pour le Gabon. J'ai été moi-même au ministère de la Culture, afin de rencontrer le ministre. Malheureusement, je n'ai pas pu le voir. J'ai donc déposé une lettre et un dossier que j'ai confié à sa secrétaire, lui annonçant la tenue et ma participation à Africa Star.        <br />
              <br />
       Mais est-ce que vous avez eu au moins le soutien de l'Ambassade du Sénégal au Gabon, durant votre séjour là-bas ?        <br />
              <br />
       L'ambassadeur du Sénégal au Gabon, je suis allé le rencontrer à mon arrivée au Gabon. Je lui ai fait part de ma participation à Africa star. Il a promis par la suite de me rappeler. Malheureusement il ne l'a pas fait. Mais il y avait les Sénégalais du Gabon qui ont été avec moi. Ils ont été supers et m'ont supporté et encouragé durant tout le temps de ma participation à cette aventure. Les Sénégalais de l'étranger, de l'Italie, des Etats-Unis, de la France, regardaient l'émission et ils m'appelaient de partout pour m'apporter leur soutien et m'accompagner vers la réussite. Et je vais souligner que les Sénégalais du Gabon étaient très solidaires avec moi. Ils m'ont laissé une très bonne impression. Et, c'est le moment de dire merci à tous ceux-là, qui ont cru en moi et qui m'ont témoigné de leur affection.        <br />
              <br />
       A un moment donné de la compétition, vous étiez devenu non plus seulement une star de la musique, mais une reine de la beauté. Vous avez même été gratifié de compliments en directe à la télé par les organisateurs en l'occurrence Claudy Siar. Avez-vous eu le sentiment à cet instant, de vendre aussi le charme et la beauté de la femme sénégalaise ?        <br />
              <br />
       (Rires) Oui. Je le pense. La femme africaine est belle. Et la femme sénégalaise est aussi très belle. C'est Dieu qui nous a ainsi gratifiés. Et c'est à lui qu'il faut rendre grâce. (Rires)        <br />
              <br />
       Il est prévu que vous retourniez au Gabon pour la nuit de la musique. Ouly D. sera-t-elle de ce rendez-vous ?        <br />
              <br />
       Oui. Je dois participer à cet événement. Et c'est Africa Star et ses sponsors qui prendront en charge notre déplacement, hébergement et tout. D'ailleurs, moi, je dois retourner au Gabon dès ce lundi. Car, j'y ai pris des contacts et je dois enregistrer avec des Gabonais qui sont présentement à Dakar. Nous avons déjà réalisé un titre et nous devons finir ce travail au Gabon. Le titre du morceau s'appelle African Douleur. Mais ce ne sera pas pour ce seul single que nous irons jusqu'au Gabon. Nous ferons bien d'autres chansons en commun. Je dois également enregistrer avec un autre artiste Gabonais du nom de Yacoba, de même que la lauréate du Mali.        <br />
              <br />
       Si vous devez donner des conseils aux futurs candidats de Africa Star, notamment à ceux du Sénégal, quel sera votre mot ?        <br />
              <br />
       A ces jeunes, je demanderai de beaucoup travailler. Il n'y a pas que du mbalax. Et nous devons apprendre à faire les autres musiques, pour être universel. J'ai appris beaucoup de choses dans l'aventure de Africa Star et c'est cela qui fera désormais ma force. Que le jeune qui veut tenter cette aventure sache qu'on lui imposera beaucoup de styles de musique. Et cela mérite de bien travailler auparavant les tonalités, les gammes etc. Donc, que ces jeunes d'Afrique et du Sénégal s'y préparent, tout en sachant que c'est une aventure grandiose et unique qui peut leur donner la clé de la réussite dans la vie.        <br />
              <br />
       Source: le Quotidien
     </div>
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