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  <title>Xibar.net - Référence multimedia du Sénégal</title>
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   <title>Balla Gaye avec son fils provoque Tapha Tine sur facebook et répond à Selbé</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[People]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Un bonrepos dominical en famille! mon fils Mohamed et moi ! ce soir retour aux entrainements!lol il parait que Tapha Tine a changé de coiffure… Davala dal mo khew !!! Zoulou, tintin, Davala ou Ndel fondonng, qu’importe ! il mordra la poussière !!! »a posté Balla sur facebook source facedakar     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526268-8243371.jpg" alt="Balla Gaye avec son fils provoque Tapha Tine sur facebook et répond à Selbé" title="Balla Gaye avec son fils provoque Tapha Tine sur facebook et répond à Selbé" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>MARY TEUW NIANE A PROPOS DES BACHELIERS NON ORIENTES GREVISTES : « Chacun assume ce qu’il a fait »</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526261-8243353.jpg" alt="MARY TEUW NIANE A PROPOS DES BACHELIERS NON ORIENTES GREVISTES : « Chacun assume ce qu’il a fait »" title="MARY TEUW NIANE A PROPOS DES BACHELIERS NON ORIENTES GREVISTES : « Chacun assume ce qu’il a fait »" />
     </div>
     <div>
      A l’occasion du conseil interministériel consacré à l’impact financier des recommandations de la Concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur (Cnaes), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche a exprimé sa position sur le cas des nouveaux bacheliers non orientés qui exigent leur intégration dans les universités publiques. Mary Teuw Niane a précisé que « Ceux qui ne sont pas inscrits, ce sont qui ne veulent pas y aller. Chacun assume ce qu’il a fait ».       <br />
               <br />
       Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mary Teuw Niane, reste formel sur le cas des bacheliers non orientés souhaitant toujours intégrer les universités publiques.       <br />
              <br />
       «Ceux qui ne sont pas inscrits, ce sont ceux qui ne veulent pas y aller. Chacun assume ce qu’il a fait », a dit Mary Teuw Niane, hier, vendredi, au sortir d’un Conseil interministériel consacré l’impact financier des décisions des concertations nationales sur le secteur.       <br />
              <br />
       «Cette année, le gouvernement a dit pour tout ce qui le souhaite, je vous donne la possibilité de poursuivre vos études dans des conditions similaires à celles des universités publiques. C'est-à-dire dans des filières reconnues par le Cames», précise M Niane. Et d’ajouter : «Ceux qui ne sont pas inscrits, ce sont qui ne veulent pas y aller. Que vous voulez vous que nous fassions ? Il faut être très raisonnable et dire à chacun la vérité». Pour rappel, les nouveaux bacheliers non orientés ont immobilisé hier, vendredi, un bus Dakar Dem Dikk pour exiger leurs orientations dans les universités publiques. Une situation qui sera vite maitrisée par les forces de l’ordre.       <br />
              <br />
       Pour ce qui concerne les incidences financières des recommandations issues des Concertations nationales sur l’avenir de l’enseignement supérieur (Cnaes),  L’Etat du Sénégal entend faire une proposition de projection de planification du Budget consolidé d’investissement (Bci) et une planification du budget de fonctionnement dans la période 2014-2017.       <br />
              <br />
       Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche «ces différentes mesures vont être rédigées et présentées au prochain Conseil présidentiel» Le ministre Mary Teuw Niane n’a pas  toutefois voulu avancer sur la question du budget retenu sur la nouvelle projection. Il dit attendre lors du Conseil présidentiel pour le dévoiler. «Le conseil proposera et le Président prendra les dispositions à la mesure des ressources. Le travail qui a été fait est à la fois une ambition exprimée par les concertations et le réalisme de ce que le Sénégal dispose », a-t-il dit.       <br />
              <br />
       Ibrahima Balde       <br />
       Source Sudonline.sn
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>HOMICIDES INVOLONTAIRES : Un chauffeur de bus écrase un jeune apprenti... un autre fauche mortellement un enfant</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Fait Divers]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les chauffeurs de bus et autres conducteurs de «Cars rapides» sont en train de faire des ravages, au vu des cas d'accidents mortels de la circulation qui sont dénombrés chaque jour. Ce vendredi, rien qu'à la deuxième composition du tribunal des flagrants délits, deux cas d'homicides involontaires ont été jugés. Si l'une des victimes est majeure, l'autre n'est qu'un enfant qui a été arraché à l'affection de ses parents.        <br />
       Chauffeur de «Car rapide», Ndiaye Coumba Ndiaye, celui qui a mortellement fauché l'enfant roulait, en effet, dans la banlieue le jour des faits. A la barre, il a expliqué qu'il revenait de Yeumbeul et que c'est arrivé au niveau de Tally Boumack qu'il a subitement entendu des gens crier. Il venait, en effet, d'écraser un enfant, sans même sans apercevoir. «Il y avait un camion garé juste devant moi et je n'ai pas vu l'enfant déboucher», a-t-il dit, pour tenter de se dédouaner. Et le président du tribunal de lui lancer «est-ce que ‘xamnga, dom ni mou nekhé’ ? Vous venez de priver un enfant à sa famille».        <br />
              <br />
       Des peines fermes distribuées aux conducteurs de «cercueils ambulants»        <br />
              <br />
       Pour toute réponse, le chauffard a gardé la tête baissée en se limitant à dire : «Je ne l'ai pas fait exprès».        <br />
              <br />
       Finalement, il a été condamné à une peine ferme de 2 mois, mais également à la suspension de son permis de conduire pour une durée de 3 mois. La même peine sera infligée à un autre prévenu qui a comparu pour le même délit. Sauf que dans le cas d'espèce, ce dernier qui est un chauffeur de bus et qui était en partance pour le Fouta qui a écrasé un jeune apprenti.        <br />
              <br />
       Selon lui, ce jour-là, le bus était plein et s'apprêtait à quitter la station d'essence d’où il venait d'embarquer les passagers en partance pour Fouta. Seulement, raconte-t-il, lors d'une manoeuvre, il a coincé l'apprenti chauffeur, dont il ignorait la présence à l'arrière du bus. Violement touché, ce dernier a rendu l'âme sur le coup.        <br />
              <br />
       Si le parquet a requis l'application de la loi à son encontre, son conseil a plaidé la bienveillance de la loi.        <br />
              <br />
       Les deux chauffards qui ont été condamnés à des peines fermes vont certainement mettre à profit leur détention pour méditer sur la conduite à tenir, à l'avenir, sur la route.        <br />
              <br />
       Ndéye Anna NDIAYE       <br />
       source le populaire
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/HOMICIDES-INVOLONTAIRES-Un-chauffeur-de-bus-ecrase-un-jeune-apprenti-un-autre-fauche-mortellement-un-enfant_a49117.html</link>
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   <title>LAT DIOP DE LA COALITION «MACKY 2012» : «Nous n'avons pas d'intérêt, pour des raisons stratégiques et politiques, que Niasse soit installé à la tête de l'Assemblée pendant cinq ans»</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526257-8243347.jpg" alt="LAT DIOP DE LA COALITION «MACKY 2012» : «Nous n'avons pas d'intérêt, pour des raisons stratégiques et politiques, que Niasse soit installé à la tête de l'Assemblée pendant cinq ans»" title="LAT DIOP DE LA COALITION «MACKY 2012» : «Nous n'avons pas d'intérêt, pour des raisons stratégiques et politiques, que Niasse soit installé à la tête de l'Assemblée pendant cinq ans»" />
     </div>
     <div>
      S'il ne dépend que de Lat Diop, leader du Front pour l'émergence et la prospérité (Fep), un parti membre de la Coalition «Macky 2012», le mandat du président de l'Assemblée nationale va rester à un an. «Nous n'avons pas d'intérêt que Niasse soit installé à la tête de l'Assemblée, pendant cinq ans», indique-t-il. Le Directeur de l'Investissement au ministère de l'Économie et des Finances, qui s'apprête à fusionner son parti avec la formation présidentielle, se prononce aussi sur deux autres sujets d'actualité        <br />
              <br />
       Retour du mandat du président de l'Assemblée à cinq ans        <br />
       Moi, je pense qu'il faut faire la part des choses. En quoi ça gêne qu'un président de l'Assemblée nationale au Sénégal puisse avoir un mandat d'un an ? Maintenant, d'un point de vue politique, la mouvance présidentielle - je ne parle pas de «Benno bokk yakaar», mais de la Coalition «Macky 2012» - nous n'avons pas d'intérêt, pour des raisons stratégiques et politiques, que Moustapha Niasse soit installé à la tête de l'Assemblée nationale pendant cinq ans. Ce n'est pas une bonne chose. Nous pensons vraiment que ce n'est pas gênant que le président de l'Assemblée nationale ait un mandat d'un an. Comme c'est ce que la loi prévoit en la matière, il faut respecter la loi. Voilà, c'est tout.        <br />
              <br />
       Traque des biens mal acquis        <br />
       C'est une chose louable et salutaire. Tous ceux qui ont eu à gérer des deniers publics doivent rendre compte. Karim Wade est accusé d'avoir détourné plus de 600 milliards. Mais, le régime doit être logique dans sa démarche. La traque des biens mal acquis doit s'étendre à Abdoulaye Wade qui n'est pas blanc comme neige, et à d'autres personnes. Il ne faut pas qu'il y ait une justice à deux vitesses. Abdoulaye Wade doit rendre compte, ainsi que tous ses autres acolytes. Ces gens devraient même être jugés par un tribunal populaire, parce que ceux qu'ils ont fait est un crime économique. J'encourage les autorités du pays à aller jusqu'au bout de cette affaire pour que toute la lumière soit faite sur comment Abdoulaye Wade, son fils et ses acolytes ont géré les deniers du pays. C'est le souhait de l'écrasante majorité des Sénégalais.        <br />
              <br />
       Élection des maires et des Pcr au suffrage universel direct        <br />
       Je suis parfaitement d'accord pour qu'on modifie le mode de désignation des autorités locales. Ce à quoi nous avons assisté, lors des dernières élections municipales et rurales, n'était ni plus ni moins que de l'escroquerie politique. Vous avez vu des gens qui n'auraient jamais dû être élus. La parade qu'ils avaient trouvée, c'était de se recroqueviller derrière «Benno Siggil Senegaal», pour se présenter et devenir des maires, à la grande surprise des populations. C'est une façon de faire qu'il faut bannir à tout jamais. Que chaque personne qui veut être élue maire de la localité, où il habite, se signale dès le début, pour guider le choix des populations. C'est pour cette raison que la mouvance présidentielle a ébauché cette idée que je trouve extraordinaire. Le Président Macky Sall est quelqu'un qui respecte beaucoup les Sénégalais. Il ne cesse de le démontrer. Les Sénégalais doivent être confiants en l'avenir.       <br />
              <br />
       Propos recueillis par Barka Isma BA       <br />
       Source Le Populaire
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/LAT-DIOP-DE-LA-COALITION-MACKY-2012-Nous-n-avons-pas-d-interet-pour-des-raisons-strategiques-et-politiques-que-Niasse_a49116.html</link>
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   <title>PLAIDOIRIE DEVANT LA HAUTE JURIDICTION : Karim Wade et ses avocats revoient leur Copie auprès de la Cedeao</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les avocats de Karim Wade et ceux de l'Etat du Sénégal ont plaidé, hier, devant la haute juridiction de la Cedeao les exceptions qu'ils avaient soulevées. Un fait nouveau, les conseillers de Karim ont reconnu que leur référé est sans objet. La Cour prend acte et donne son verdict au plus tard le 15 juillet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526254-8243344.jpg" alt="PLAIDOIRIE DEVANT LA HAUTE JURIDICTION : Karim Wade et ses avocats revoient leur Copie auprès de la Cedeao" title="PLAIDOIRIE DEVANT LA HAUTE JURIDICTION : Karim Wade et ses avocats revoient leur Copie auprès de la Cedeao" />
     </div>
     <div>
      Les avocats de Karim Wade ont revu leur copie, hier, en reconnaissant devant la haute juridiction de la Cedeao que leur référé est sans objet. Une déclaration dont le tribunal de la Cour a pris acte avant de faire savoir aux deux parties qu'elle donnera son verdict sur le fond du dossier au plus tard le 15 juillet.        <br />
       Mais les avocats de l'Etat rappellent d'emblée qu'ils avaient déjà dit dans leurs conclusions «que le fait que le référé ait les mêmes demandes que le fond signifie que le référé n'a pas d'objet». Ils expliquent: «Quant tu fais le référé, c'est qu'il y a une urgence à prendre des mesures conservatoires. Les avocats de Karim savent ici que des mesures conservatoires ne peuvent plus exister. Et pour ne pas perdre, ils voulaient tromper les gens pour dire qu'il faut le joindre au fond». Mais ce qui est intéressant, selon les avocats de l'Etat, «c'est que les avocats de Karim Wade ont dit que leur référé est sans objet, ils avaient même demandé la suspension du Sénégal. Ce qui est impossible, parce qu'ils savent que ça ne peut pas tenir. En vertu de l'article 77 du traité de la Cedeao, seule la conférence des chefs d'Etat et des membres du gouvernement peuvent prononcer cela. La Cour est incompétente pour ça».        <br />
       Rappelons que dans le référé, les avocats de Karim Wade avaient demandé à la Cour, entre autres, d'ordonner à l'Etat du Sénégal à surseoir à toute poursuite contre le requérant sur la base de la loi du 10 juillet 81 et de s'abstenir de tout abus susceptible d'aggraver le différend ou d'en entraver le règlement conformément à l'article 23 du protocole additionnel nouveau du 19 janvier 2005 jusqu'à l'intervention d'une décision sur le fond.        <br />
       Du côté du camp de Karim, Me Ciré Clédor Ly explique sur les ondes de Rfm que «lorsqu'il avait saisi la Cour, c'était dans un contexte bien déterminé, car Karim Wade n'était pas encore arrêté. Il y avait la violation de son droit à la libre circulation avec l'interdiction de sortie et l'arrêt de la Cour de la Cedeao qui avait bien précisé que le rôle de poursuite incombait à la Haute Cour de justice. Donc, par rapport à cela nous avons saisi la Cour d'une demande de référé pour obtenir que l'Etat du Sénégal soit contraint de laisser Karim Wade jouir de son droit d'une part, et deuxièmement que l'Etat du Sénégal soit enjoint de n'engager aucune poursuite en dehors de la Haute Cour de justice. Il s'est trouvé que Karim Wade a été arrêté, par voie de conséquence, il est clair que ces demandes devraient être reprécisées et reformulées. Deuxièmement, il se trouve que c'est une juridiction qui a demandé la détention de Karim Wade par voie de conséquent par rapport à ce libre droit de circulation, le dommage est consommé définitivement. Nous avons demandé des dommages et intérêts d'indemnisation pour détention arbitraire de 225 milliards». Le délibéré est prévu au plus tard le 15 juillet.       <br />
              <br />
       Jacques Ngor SARR       <br />
       Source Le populaire
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>ACCIDENT SUR LA ROUTE DE SAINT-LOUIS ; La Représentante du Fmi échappe de peu à la mort</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526253-8243343.jpg" alt="ACCIDENT SUR LA ROUTE DE SAINT-LOUIS ; La Représentante du Fmi échappe de peu à la mort" title="ACCIDENT SUR LA ROUTE DE SAINT-LOUIS ; La Représentante du Fmi échappe de peu à la mort" />
     </div>
     <div>
      Valéria Fishera, la représentante résidente du Fonds monétaire international (Fmi) à Ndakaaru, a échappé à la mort, hier, sur la route de Saint-Louis. Elle revenait de Saint-Louis où elle s’était rendue dans le cadre du Festival de jazz, lorsque son véhicule a eu un accident, selon la Rfm qui rapporte l’info. Valéria Fishera, qui s’en est sortie avec des blessures et dont les jours ne sont plus en danger, était dans le véhicule avec le Conseiller fiscal du Fmi. Ce dernier a lui, finalement, rendu l’âme des suites de ses blessures. Une autre femme qui était aussi à bord du véhicule de la représentante du Fmi à Sunugaal est également grièvement blessée.       <br />
              <br />
       Source le populaire
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/imagette/5526253-8243343.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/ACCIDENT-SUR-LA-ROUTE-DE-SAINT-LOUIS--La-Representante-du-Fmi-echappe-de-peu-a-la-mort_a49114.html</link>
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   <title>L’EX-DG DE L’APIX N’EST PLUS CONSEILLER SPECIAL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ; Sortie du Palais, Aminata Niane recyclée à la Bad</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526249-8243337.jpg" alt="L’EX-DG DE L’APIX N’EST PLUS CONSEILLER SPECIAL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ; Sortie du Palais, Aminata Niane recyclée à la Bad" title="L’EX-DG DE L’APIX N’EST PLUS CONSEILLER SPECIAL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ; Sortie du Palais, Aminata Niane recyclée à la Bad" />
     </div>
     <div>
      Aminata Niane n’est plus…        <br />
       Elle était la seule rescapée après la chute de 3W à être coptée dans l'entourage de SMS. Elle, c'est Aminata Niane. Après qu’elle avait été débarqué de la tête de l'Apix, SMS l'a bombardé Conseillère spéciale, chargée des Grands travaux, avec rang de ministre. Et en même temps, elle était présidente du Conseil d’administration de l’aéroport Blaise Diagne (Aibd), ce qui avait fait grincer des dents au niveau de l'entourage de SMS. Mais depuis hier, la dame n'est plus à côté de SMS, nous renseignent nos machins. En langage diplomatique et officielle, on dit qu'elle a démissionné. Et donc qu’elle a quitté son poste pour une autre fonction, mais cette fois-ci, loin de l’espace présidentiel sunugaalien.        <br />
              <br />
       …Conseillère de SMS        <br />
       Il faut dire que la présence encombrante de la dame dans le staff présidentiel polluait fortement le Palais et elle en était certainement consciente que son ombre n’y était jamais visible. Selon, les gorges profondes de la galaxie d’en haut, le départ d’Aminata Niane soulage l’environnement présidentiel et va mettre à l'aise SMS qui était l’objet de vives critiques pour l’avoir recruté comme conseillère. En tout cas une chose est sûre, Ndawsi Niane a au moins libéré deux postes. Certainement que ses détracteurs vont lancer un ouf de soulagement et dire «naw. Mais où est-ce que Ndawsi Niane a migré ? «Xana» à la Banque africaine de développement (Bad). La désormais ex-conseillère de SMS est nommée conseillère dans cette même banque. Aminata Niane si loin du Sunugaal échappera-t-elle au crible d’Alioune Ndao ?        <br />
              <br />
       La Rédaction       <br />
       Source Populaire
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/imagette/5526249-8243337.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/L-EX-DG-DE-L-APIX-N-EST-PLUS-CONSEILLER-SPECIAL-DU-PRESIDENT-DE-LA-REPUBLIQUE--Sortie-du-Palais-Aminata-Niane-recyclee_a49113.html</link>
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   <title>KEDOUGOU: PROSTITUTION, TRAVAIL DES ENFANTS, TRAITE DES PERSONNES : Au coeur de l'esclavage moderne</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526247-8243335.jpg" alt="KEDOUGOU: PROSTITUTION, TRAVAIL DES ENFANTS, TRAITE DES PERSONNES : Au coeur de l'esclavage moderne" title="KEDOUGOU: PROSTITUTION, TRAVAIL DES ENFANTS, TRAITE DES PERSONNES : Au coeur de l'esclavage moderne" />
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      La traite des personnes existe bel et bien au Sénégal. Elle se manifeste sous différentes formes, notamment la prostitution, l'exploitation d'enfants à des fins mercantiles, etc. Hormis d'être réputée pour l'exploitation de l'or, Kédougou est une région où les pires formes de travail des enfants et des travailleuses du sexe dans les zones d'orpaillage traditionnel sont une réalité. L'absence de l'Etat et la porosité des frontières aidant, la ruée vers l'or constitue un terreau fertile pour des réseaux bien organisés qui peuvent vivre des durs labeurs des filles et petits garçons convoyés sur les sites d'orpaillage.       <br />
               <br />
       «Je viens de Bénin City, une bourgade de Lagos (Nigéria). J’étais mariée, mais depuis la mort de mon mari, j’ai quitté mon pays en compagnie de mon petit ami pour le Mali. J’ai laissé mon copain dans ce dernier pays pour venir travailler au Sénégal. J’ai opté pour ce métier, c’est un choix personnel». C’est une prostituée nigériane qui se confie ainsi à une équipe de journalistes ayant pris part, du 06 au 12 mai 2013 à la «Caravane de sensibilisation avec les professionnels des médias sur la traite des personnes en zone aurifère (Kédougou)». Mission à l’initiative de la Cellule nationale de lutte contre la traite des personnes (CNLTP) en partenariat avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et élargie à des représentants de la société civile et d’Ong.       <br />
              <br />
       Dans cette partie du pays où tout ou presque est permis, la prostitution nourrit son homme, pardon le réseau qui l’entretient. «Kharakhéna, c’est un nouveau site, les gens n’ont pas encore assez d’argent. C’est pourquoi la passe est à 2000 F Cfa au moins. Il faut ‘’marchander’’. A mon arrivée au Sénégal, j’étais installée à Sambrambougou où les choses marchaient  très bien, mais un incendie a ravagé notre habitation emportant tout ce que nous avions gardé comme biens», explique-t-elle.       <br />
       Assise sur un bidon vide sous l’ombre d’une case en &quot;crintins&quot; couverte de paille laissant entrevoir beaucoup de choses à l’intérieur et qui lui sert d’habitation, elle répond aux questions en anglais, par l’intermédiaire d'un «traducteur local» habitué de ces zones. Réticente au départ, comme beaucoup d’autres, qui à la vue «d’intrus» (les caravaniers que nous sommes ont choisi de se cacher), elle s’essaie au jeu de questions réponses non sans difficulté. En face d’elle, sa copine, habillée d’une petite culotte assortie d’un «body» couvrant à peine le ventre. Couchée à plat-ventre sur un paillasson à l’entrée de la case, elle ne cessait de l’interrompre, en anglais bien sûr, comme si elle avait peur de quelque chose.       <br />
       Un million pour… se retrouver prostituée       <br />
              <br />
       La règle, c’est la méfiance. Il est formellement interdit de parler à des étrangers, des groupes d’individus, de surcroît aux médias ou de se faire identifier, de peur des représailles  du «patron caché». Il faut donc user d’astuces pour décrocher des témoignages ou «aveux». C’est ainsi que sur les conseils des responsables de la caravane et de correspondants locaux des différents organes de presse, la quinzaine de journalistes et les autres membres de la mission se scindent en petits groupes de deux ou trois personnes pour aborder séparément les prostituées. Et ça marche, mais pas à tous les coups.       <br />
              <br />
       Les échanges continuent. Même si au départ, la jeune femme a affirmé choisir le travail du sexe volontairement,  elle a fini par lâcher : «Le patron vient de temps en temps récupérer son argent». Combien ? Mystère ! Une chose est sûre, c’est qu’il y a des gens tapis dans l’ombre à qui profite le travail de cette prostituée et certaines de ses camarades. Une personne ou un réseau qui vit de l’œuvre de ces travailleuses du sexe. C’est à ce niveau que l’on peut parler de traite, même si c’est en connaissance de cause ou avec «consentement» que ces dernières exercent ce boulot. A l’image de cette jeune-femme au teint clair tâché de noir (elle s’est dépigmentée) rencontrée à Kharakhéna, un nouveau site d’orpaillage situé à 90 km de Kédougou, dans le département de Saraya, elles sont des centaines voire des milliers de jeunes filles, femmes et même des mineures originaires de la sous région, particulièrement du Nigéria et du Ghana, qui n’ont de métier que de «monnayer leurs corps» au niveau des sites d’orpaillage traditionnel ou «dioura». Pis, non seulement elles sont sans aucun papier, document ou titre de voyage, parce que confisqué par les «passeurs», certaines prostituées affirment avoir payé un million  francs Cfa à leurs passeurs, pour la plupart des femmes, pour venir au Sénégal.       <br />
        Risques du métier       <br />
              <br />
       De Sambrambougou à Sabodala en passant par Samécouta, Tomboronkoto, Kharakhéna, etc., les filles de joie trouvent «leur compte» au niveau des diouras, malgré des difficultés. D’ailleurs dans cette dernière localité, un espace est aménagé juste derrière les concessions des «diouratiguis» (orpailleurs) rien qu’à elles. Il s’agit de plusieurs dizaines de cases faites de crintins ou entièrement de paille «tissée», donc un village en marge du village.  C’est ici qu’elles reçoivent leur clientèle, non sans risques des fois. «Certains viennent s’attacher nos services et refusent de nous payer une fois leur libido assouvi. D’autres nous forcent à coucher avec eux sous la menace de brûler nos cases. Quand on refuse, ils mettent leur menace à exécution, réduisant en cendres tout l’argent et biens gagnés», confie une Ghanéenne. Et de poursuivre, en réponse à une question, «j’aimerais rentrer, mais je n’ai pas les moyens. Je n’ai aucun papier, tout est avec elle (ndlr-la passeuse). J’ai peur de m’enfuir, car je peux être rattrapée et tuée». Selon des sources bien au fait de la situation, il y a des réseaux bien organisés chargés du convoyage de prostituées de la sous région, notamment des Ghanéennes et Nigérianes, vers les sites d’orpaillage traditionnel.       <br />
              <br />
       Et pour ce qui est du Nigéria, c’est tout une cérémonie rituelle qui est organisée lors du départ de ces jeunes filles pour travailler sous d’autres cieux comme au Sénégal. Lors de ces manifestations aux relents mystiques, présidées par des charlatans et autres marabouts pris pour témoins, les «élues» s’engagent à rembourser le convoyeur tous les frais de déplacement. Gare à celles qui ne respecteraient pas cet «engagement cultuel». Ce qui «justifie ou donne droit aux faussaires» de les exploiter.       <br />
               <br />
       « DIOURATIGUI » MINEURS       <br />
       L'autre «crime»       <br />
              <br />
       La traite des personnes au niveau des «diouras» ne concerne pas que les prostituées. Des milliers d'enfants travaillent ou sont utilisés dans les zones d'orpaillage. Ces mineurs,  parce que malléables, descendent dans des  puits dont la profondeur peut atteindre 30 mètres, manipulent des produits dangereux tels le cyanure, le mercure, des dynamites, à leurs risques et périls.       <br />
              <br />
       Début d’après-midi a Kharakhéna. Le soleil darde impitoyablement ses rayons sur la terre. Sous ce soleil de plomb le site d’orpaillage traditionnel situé à 35 km de la frontière avec le Mali grouille de monde. Va-et-vient de personnes toutes en sueur, couvertes de poussière ou de boue,  pour l’essentiel,  sous le vrombissement de grosses motos. La canicule n’entame en rien l’ardeur de milliers d’individus de tous âges qui s’activent dans la recherche du métal précieux.       <br />
       Le maître mot, trouver de l’or à tout prix. Et tous les moyens aussi bien matériels qu’humains sont mis à contribution, même des enfants, pour y parvenir. Au pied de la colline, sur un vaste espace, tout le monde vaque à ses occupations. Dans ce melting-pot, le malinké, le bambara, le mandingue, le pulaar, le mossi, l’anglais où le français, sont les principales langues usitées.       <br />
              <br />
       A côté d’un attroupement, le regard candide, un petit garçon habillé d’un pantalon assorti d’un tee-shirt taché de boue ocre, attire l’attention. A. Ba vulnérable, teint clair, des sandales usées aux pieds, le ventre un peu ballonné assiste ses parents. «J’ai 7 ans. Je viens de Labé en Guinée. Je travaille ici avec mes parents. Je les aide à laver le sable aurifère. Je n’ai jamais été à l’école».       <br />
              <br />
       Non loin de là, vers ce qui sert d’abris pour les préposés à la sécurité du site, S. Sidibé, un jeune malien âgé de 16 ans. Il est à Kharakhéna depuis 8 jours (à la date du 7 mai dernier). «Je suis membre d’une équipe de trois Maliens. Nous rencontrons d’énormes difficultés  qui ont pour nom le manque de nourriture et d’eau potable. Nous consommons l’eau du puits. Pour des nouveaux venus comme moi, cette eau provoque de la diarrhée, de la dysenterie et autres maux de ventre». Pis, confit-il, «il y a des cas de bilharziose. C’est à peine qu’on parvient à pisser et cela fait très mal».       <br />
        Payer au prix fort       <br />
              <br />
       A l’en croire, il faut débourser au moins 500 F Cfa pour manger à sa faim. Et, pour la boisson, «il n’y a qu’une seule pompe pour alimenter tout le village et le bidon d’eau coûte 500 F Cfa à la pompe et 200 F Cfa pour l’eau de puits. Quand on n’a pas les moyens et qu'on n’est pas pris en charge, on ne peut s’en sortir. On est obligé de revendre aussitôt chaque gramme d’or  trouvé pour survivre. On n’a pas le choix car avant de garder quelque chose il faut d’abord avoir le ventre plein», lance le jeune malien.       <br />
       A son avis, des fois les gens sont obligés de creuser des puits d’un à deux mètres de profondeur pour étancher leur soif avec tout les risques que cela comporte. Non seulement les produits toxiques manipulés peuvent se retrouver dans l’eau, mais l’hygiène fait défaut. A la question de savoir s’il est allé se faire consulter dans une structure de santé, S. Sidibé répond: «celui qui n’a pas de quoi manger, comment peut-il trouver les moyens pour aller à l’hôpital, se soigner. Ici c’est chacun pour soi».       <br />
              <br />
       Alors que nous prenons congé de ces orpailleurs, un autre, lui aussi d’origine malienne nous interpelle. «Monsieur, vous êtes docteur ?» «Non ! Pourquoi cette question», lui avons-nous rétorqué. Triste, la voix tremblante, le regard fuyant, le jeune garçon lance: «Mon grand frère s’est coupé la main depuis quelque jours. La plaie s’est infectée et il souffre beaucoup. Il ne peut rien faire, moi non plus, faute de moyens. Je ne travaille plus, étant à son chevet. Je l’ai persuadé de rentrer au pays, mais il refuse encore sous prétexte qu’il est venu chercher de l’or et n’a encore rien trouvé. Donc il ne peut pas rentrer les mains vides».       <br />
              <br />
       Mais, le problème est autre. L’Inspecteur régional du Travail et de la Sécurité sociale de Kédougou, Ouseynou Diop, mis au courant, expliquera qu’en réalité ces ressortissants de pays limitrophes n’ont souvent aucun papier. C’est pourquoi, même en cas de maladie, ils n’osent pas se rendre dans une structure de santé, préférant recourir aux médicaments par terre ou traditionnels.       <br />
              <br />
       Ce que confirme un Burkinabé. «Je ne connais pas mon âge exact, je n’ai pas d’extrait de naissance, ni aucun papier. A la frontière, nous avons payé 1000 F Cfa chacun pour entrer au Sénégal. Les Sénégalais sont bons, mais au Mali, à chaque poste de contrôle, à l’entrée comme à la sortie, il faut casquer 6000 F Cfa quand on n’a pas de papier», fulmine-t-il.       <br />
              <br />
       Ibrahima Diallo        <br />
       Source Sudonline.sn
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   <title>Youssou Ndour « drague » Elhadj Ndiaye : le chanteur arrondit les angles avec ses relations d’hier</title>
   <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   XIBAR.NET, 19 MAI 2013 - Chacun d’eux à son studio d’enregistrement et sa télévision. C’est probablement pourquoi ces deux « self made men » n’ont jamais pu s’entendre. Elhadj Ndiaye avait faillit faire capoter un spectacle du musicien Youssou Ndour. C’était du temps où celui-ci n’avait pas de matériels de sonorisation et de lumières, confient des sources proches de l’artiste.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5526244-8243331.jpg" alt="Youssou Ndour « drague » Elhadj Ndiaye : le chanteur arrondit les angles avec ses relations d’hier" title="Youssou Ndour « drague » Elhadj Ndiaye : le chanteur arrondit les angles avec ses relations d’hier" />
     </div>
     <div>
      Dans le camp adverse, on rappelle que suite à l’autorisation de la fréquence de sa télévision, le patron du groupe Futurs médias avait débauché des employés de Elhadj Ndiaye : la talentueuse animatrice Keb’s Thiam, bien après des cameramen. Il tentera de décrocher, en vain, l’inimitable « micro de l’arène sénégalaise », Bécaye Mbaye.  Une « razzia » et une opération de « déstabilisation » restées en travers de la gorge de son concurrent. Leur « guerre » des télés continue. N’empêche, Youssou Ndour s’est permis d’aller  rendre une visite, « de travail », pourrait-on dire, au patron de la 2S Tv. C’était en sa qualité  de ministre du Tourisme. A ce titre, il cherche à nouer un partenariat avec sa télé pour la promotion de la « Destination Sénégal ». Youssou Ndour devait édifier les Sénégalais sur la manière par laquelle 2 Stv peut aider à booster le tourisme.  Mais, si Elhadj Ndiaye « a joué le jeu », en versant dans le protocole, des sources proches de ses collaborateurs avertissent qu’entre les deux hommes « l’entente ne peut-être que de façade ». Car, chacun se méfie de l’autre, parce que « leur concurrence est visible et inévitable ». D’ailleurs, le guitariste Habib Faye, qui dirigeait l’orchestre de Youssou Ndour, le Super Etoile, a révélé qu’il a signé un accord avec Elhadj Ndiaye, « pour reprendre » le « Studio 2000 », créée par ce dernier. Le ministre Youssou Ndour chez l’opérateur économique Elhadj Ndiaye : une visite qui cache bien des non-dits, qui finiront quand même par être percés. Pour l’heure, il se dit que le chanteur, devenu ministre, cherche à arrondir les angles avec ses anciens partenaires et relations.          <br />
              <br />
       <b>Xibar.net, La Redaction</b>
     </div>
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   </description>
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   <title>Paco Jackson candidat à la mairie de la Medina.</title>
   <pubDate>Sat, 18 May 2013 19:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>EM D</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Packo Jackson Thiam veut la mairie de la Médina. L’ami d’’El Hadji Diouf compte bien briguer la mairie de sa localité selon le journal libération.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/xibarmultimedia/photo/art/default/5524746-8240981.jpg" alt="Paco Jackson candidat à la mairie de la Medina." title="Paco Jackson candidat à la mairie de la Medina." />
     </div>
     <div>
      Dans son ambition de gagner la mairie de la médina, Paco Jackson compte sur le soutien de beaucoup de personnalités tapis sur l’ombre. Et ces derniers l’aident dans la plus grande discrétion. Paco rejoint ainsi El Malick Seck dans le positionnement pour les locales.        <br />
              <br />
       <b>Rewmi</b>
     </div>
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   </description>
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