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  <title>Xibar.net - Référence multimedia du Sénégal</title>
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   <title>LONGUES DETENTIONS PROVISOIRES AU SENEGAL : De la recherche de la justice à l’injustice</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 05:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La détention provisoire est un mal nécessaire. Pour un bon service public de la justice, les inculpés devront être mis aux arrêts pour plus de transparence dans le traitement des dossiers. Cependant, force est de reconnaître qu’il est inhumain de maintenir un  présumé innocent en prison dans des délais déraisonnables avant de le faire juger, le libérer et, qui plus est, sans indemnisation. C’est le cas au Sénégal où près de 10 % des détenus sont victimes de longues détentions provisoires.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1935589-2660010.jpg" alt="LONGUES DETENTIONS PROVISOIRES AU SENEGAL : De la recherche de la justice à l’injustice" title="LONGUES DETENTIONS PROVISOIRES AU SENEGAL : De la recherche de la justice à l’injustice" />
     </div>
     <div>
      La règle aujourd’hui au Sénégal, dans le domaine judiciaire et en matière criminelle surtout, ce sont les longues détentions provisoires. Pape Demba Kandji, directeur des affaires criminelles et des grâces, ancien juge d’instruction, l’a qualifié, à juste titre, de déraisonnable. Pour rendre justice, la machine judiciaire nationale commet moult injustices allant d’une détention provisoire supérieure à 10 ans à un non-lieu ou acquittement sans indemnisation.        <br />
              <br />
       Cette période où la personne présumée innocente est privée de sa liberté s’étend de sa mise sous mandat de dépôt à son jugement par une juridiction compétente. «Cette mesure qui prive un individu de sa liberté permet de mettre celui-ci à la disposition de la justice, c’est une garantie de représentation», enseigne Me Assane Dioma Ndiaye, avocat au barreau de Dakar et président de l’Organisation nationale des droits de l’homme (Ondh). Cette mesure de mise  en détention peut aussi découler de la simple volonté du juge d’instruction de vouloir protéger l’inculpé contre la vindicte populaire, la vengeance de la partie civile ou de sa famille. Cette modalité permet aussi au juge instructeur, toujours selon Me Ndiaye, d’extraire le supposé coupable à tout moment de la maison d’arrêt pour un acte d’instruction, une confrontation, une audition au fond ou même un transport sur les lieux. Donc la détention provisoire est cette période où la personne supposée innocente est pourtant détenue pour diverses raisons. «La loi doit offrir un certain nombre de garanties aux personnes qui sont mises en détention provisoire. Mais on se rend compte, au Sénégal et dans les pays sous-développés, que la personne est comme dans une situation de condamnée», renseigne dans le même registre Me Assane Dioma Ndiaye. Ainsi vient le problème de la limitation de la détention provisoire.        <br />
              <br />
       Cependant, il faut signaler au passage que le problème de la limitation de la détention avant jugement est réglé en ce qui concerne la matière correctionnelle. L’exécutif qui était à la base de ce projet a estimé qu’il était possible de limiter la détention en ce qui concerne les délits à 6 mois. Mais en matière criminelle, par contre, le législateur n’a pas estimé nécessaire de restreindre la détention provisoire, prétextant que la matière criminelle est complexe, que les faits reprochés à l’inculpé sont qualifiés de crimes donc graves, ce qui fait qu’on ne pouvait pas confiner le magistrat instructeur dans un délai. La raison est que le juge avait beaucoup d’actes à faire et qu’il était plus judicieux, pour la bonne manifestation de la vérité, de lui laisser le temps nécessaire pour boucler son instruction. La longueur des instructions en ce qui concerne les crimes se justifie également par le manque de juges d’instruction et de moyens. «Les cabinets d’instruction étaient tout le temps surchargés», assure le défenseur des droits de l’Homme pour justifier qu’il était presque impossible de limiter la détention en ce qui concerne les crimes. Ainsi, ces injustices de la justice sénégalaise n’ont pas cours dans les pays de droit dignes de ce nom, notamment en France où la détention en matière criminelle est fixée à 4 ans. Et pourtant, le législateur sénégalais a imité presque tout de son ancien colonisateur.          <br />
              <br />
       <b>Qu’est-ce qu’une détention provisoire ?</b>       <br />
              <br />
       C’est le fait de placer en prison, avant son jugement, une personne soupçonnée d’avoir commis un crime ou un délit. Selon la loi, la détention provisoire est une mesure exceptionnelle qui déroge au principe du maintien en liberté. En effet, toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été établie par un tribunal. La personne qui n’a pas été jugée doit donc en principe rester libre. Cependant, en raison des nécessités de l’instruction ou à titre de mesure de sûreté, elle peut être astreinte à une ou plusieurs obligations du contrôle judiciaire. Lorsque celles-ci sont considérées comme insuffisantes, la personne peut être placée, à titre exceptionnel, en détention provisoire. Celle-ci ne peut être ordonnée que si elle constitue l'unique moyen de conserver les preuves ou indices matériels nécessaires pour la bonne manifestation de la vérité. Cette mesure exceptionnelle permet en même temps d'empêcher soit une pression sur les témoins ou les victimes et leur famille, soit une concertation frauduleuse entre personnes inculpées et leurs complices. Elle vise également à protéger la personne inculpée.  La détention provisoire permet de garantir le maintien de l’inculpé à la disposition de la justice et de mettre fin à l'infraction ou de prévenir son renouvellement. Elle prévient enfin pour  mettre fin à un trouble exceptionnel ou persistant de l'ordre public provoqué par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission ou l'importance du préjudice causé.        <br />
              <br />
       Le juge d’instruction a l’obligation de mettre en détention certaines personnes inculpées pour des crimes ou certains délits en attendant leur jugement. Mais la détention doit obéir à des critères. Aucun détail ne doit être laissé au hasard au risque d’empêcher la justice de remplir pleinement sa mission. Tout compte fait, toutes les mesures devant obliger le magistrat instructeur à placer un inculpé en détention provisoire doivent être réunies.        <br />
              <br />
       «Définie par la loi comme devant être exceptionnelle, la détention provisoire est trop souvent prononcée au détriment du contrôle judiciaire et au mépris de la présomption d’innocence», fait remarquer Jean-Paul Doucet, Docteur en droit, chargé de cours à la Faculté de Droit et de Sciences économiques de Caen, dans son commentaire sur l’article 137 du code de procédure pénale. Article que le législateur sénégalais a intégré in extenso dans le code de procédure pénale sénégalais. Véritable peine avant jugement, la détention provisoire constitue de nos jours une grave atteinte aux libertés fondamentales.       <br />
              <br />
       <b>Quand doit-on mettre en détention provisoire ?</b>       <br />
              <br />
       Le placement en détention provisoire n’est possible que si la personne mise en examen encourt une peine criminelle ou correctionnelle d’une durée égale ou supérieure à trois ans d’emprisonnement. Dès lors, il faut s’accorder à reconnaître que la détention provisoire est une mesure qui répond à trois fins différentes, si l’on se fie aux commentaires de Jean-Paul Doucet. Elle facilite l’instruction en plaçant le prévenu à la disposition de la justice et en lui interdisant de faire disparaître les preuves. Elle assure la sécurité publique en mettant hors d’état de nuire le supposé coupable. Et elle garantit l’exécution de la peine qui sera prononcée en l’empêchant de prendre la fuite. Ainsi que le souligne Faustin Hélie, ancien magistrat et jurisconsulte français : «La détention préalable ne doit point être appliquée dans tous les cas où elle n’est point indispensable soit à la sécurité publique, soit à l’exécution de la peine, soit à l’instruction du procès. La nécessité étant la condition et la mesure de son application, dès que cette nécessité n’est plus constatée, la mesure est présumée inutile, et, si elle est inutile, elle n’est plus qu’un abus odieux».       <br />
              <br />
       <b>Point de plafond en matière criminelle</b>       <br />
              <br />
       La durée de la détention provisoire en matière correctionnelle est fixée au Sénégal par l’article 127 bis du code de procédure pénale à 6 mois, non renouvelables. Cependant, aucune durée n’a été fixée pour les détentions en matière criminelle. C’est sûrement ce qui pousse la justice sénégalaise à maintenir des inculpés en prison pendant plus de 10 ans. Si l’acquittement suit ces longues détentions provisoires, le citoyen est remis en liberté sans aucune réparation. C’est pour toutes ces raisons que l’appareil judiciaire sénégalais est interpellé pour une justice en temps raisonnable. L’exemple le plus récent et le plus patent est la session spéciale de la Cour d’assises de Dakar de 2009 consacrée au jugement des membres de la fameuse bande d’Alassane Sy alias Alex et Abatalib Samb dit Ino. À l’issue de ce jugement, treize personnes parmi lesquelles certaines ont été placées en détention provisoire pendant presque 10 ans ont bénéficié d’un non-lieu total, sans l’accompagnement moral ni financier de la part de l’Etat du Sénégal.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi une détention provisoire ne doit pas être longue</b>       <br />
              <br />
       De façon générale, la détention, que ce soit en matière délictuelle ou criminelle, doit être provisoire et ne doit être longue, en vertu de 3 principes. Le premier principe à retenir est celui de la présomption d’innocence. Selon notre droit positif, «une personne est supposée innocente tant que sa culpabilité n’est pas établie par une juridiction compétente». Ainsi, si une personne présumée innocente est détenue pendant une durée anormalement longue et qu’elle soit relaxée par la suite, elle sera victime d’un préjudice irréparable. «Tous ces arguments s’opposent à une longue détention provisoire, même si on peut comprendre qu’une personne en conflit avec la justice soit raisonnablement détenue pour les nécessités de l’enquête. Cependant, cette privation de liberté ne doit pas être une atteinte à la  liberté individuelle. Ce qui conforte les dispositions du code de procédure pénale qui l’envisagent comme une mesure exceptionnelle. Il y a aussi le principe constitutionnel qui veut que toute personne inculpée soit jugée dans  un délai raisonnable. «On ne peut plus, à partir de ce moment, détenir une personne pendant 5 ans et même 10 ans», confie l’avocat. Le troisième et dernier principe est celui de la péremption ou du dépérissement des preuves pour les personnes détenues pendant 10 ans. «Le propre de la matière criminelle est que la société veut donner un exemple par rapport à un fait qui a fortement troublé l’ordre public», relève le président de l’Ondh. Ainsi, si le jugement vient après que la société a oublié ce qui s’est passé, on sort du cadre de ce qui était recherché au départ, ce qui fonde l’essence même de la Cour d’assises. Ces trois principes sont largement suffisants pour déterminer une limitation de la détention provisoire en matière criminelle. Le manque de moyens ne peut pas être opposé  à ces principes, puisque l’Etat doit avoir les moyens de sa politique.       <br />
              <br />
       <b>Des réformes consenties</b>       <br />
              <br />
       Des actes sont posés allant dans le sens d’accélérer l’instruction. Ainsi, l’enquête de personnalité devient facultative, même en matière criminelle. Le double degré de juridiction a aussi sauté. De ce fait le magistrat instructeur ne transmettra plus son dossier à la Chambre d’accusation pour que celle-ci rende un arrêt de renvoi devant la Cour d’assises. Le juge d’instruction doit aussitôt, après son enquête, rendre directement une ordonnance de renvoi devant la juridiction compétente. «En réalité, l’intervention de la Chambre d’accusation dans cette matière n’a jamais réellement apporté la plus-value attendue sur le travail de base accompli par le magistrat instructeur», avait confirmé l’ancien ministre d’Etat, garde des Sceaux, ministre de la Justice, Me Madické Niang, lors de la conférence annuelle des chefs de parquet, tenue le 19 juin dernier. Ce qui permet, selon Me Assane Dioma Ndiaye, de pouvoir fixer un délai de 2 ans ou moins pour que le juge d’instruction rende son information. À ces mesures s’ajoutent les recrutements massifs de magistrats opérés ces trois dernières années avec plus de 100 juges chaque année. Ce qui exclut le manque de personnel et de cabinet, puisqu’à Dakar le nombre de cabinets est passé de six à dix. «Il y a des raisons objectives qui militent  en faveur d’une limitation rapide de cette détention en matière criminelle», croit savoir le défenseur des droits de l’homme.       <br />
              <br />
       <b>Une indemnisation pour réparer les torts</b>       <br />
              <br />
       La responsabilité de l’Etat est née d’une création de la jurisprudence administrative au 19e siècle. Celle-ci a progressivement pénétré tous les secteurs de l’activité étatique. «La responsabilité de l’Etat s’est  d’abord fondée sur le principe de la responsabilité pour faute avant de s’étendre vers celui de la responsabilité sans faute pour mieux garantir les droits des victimes du mauvais fonctionnement du service public», affirme Ousmane Diagne, le procureur de la République près le tribunal régional hors classe de Dakar. Cependant, il est bon de rappeler que la justice a été pendant longtemps, selon le chef du parquet, tenue à l’écart de ce système de responsabilité, en raison surtout se son caractère particulier marqué par le fait qu’il s’agit d’un domaine de souveraineté où le principe d’irresponsabilité était la règle. Ainsi, les victimes des injustices de la justice ne pouvaient prétendre à une indemnisation du fait que la justice, étant exercée au nom du peuple, est censée être parfaite et infaillible. «C’est ainsi qu’a été longtemps écartée aussi bien la responsabilité des magistrats dans l’exercice de leurs fonctions qu’une quelconque responsabilité de la justice considérée comme un service public», ajoute le procureur de la République. De ce fait, assure toujours le chef du parquet, en dépit des dysfonctionnements indéniables caractérisés par les longues détentions provisoires suivies de relaxe, d’acquittement ou de non-lieu, le principe d’une responsabilité de l’Etat pour mauvais fonctionnement de la justice, et partant d’une indemnisation des victimes de ce mauvais fonctionnement, a connu un lent processus, essentiellement justifié par la criante question de devoir faire face à des actions en indemnisation trop nombreuses et coûteuses pour les finances publiques. En conséquence, la non-indemnisation, après une longue détention, n’est qu’une partie de l’injustice de la justice sénégalaise. Cette non-indemnisation des victimes est assimilée à une faiblesse du système judiciaire de notre pays par les défenseurs des droits de l’homme. «C’est une atteinte grave aux principes de la réparation», pense Me Ndiaye. D’autant plus que notre droit positif est fondé sur le fait que tout préjudice doit être réparé. Pourtant, celui qui a été détenu pendant plusieurs années anormalement et sur des bases légères devrait être indemnisé du moment qu’on l’a privé injustement de sa liberté, de ses ressources et même de sa famille. Cette non-indemnisation est une atteinte à la dignité humaine des victimes qui ont été détenues et dont le calvaire est passé à pertes et profits, pour reprendre Me Assane Dioma Ndiaye. Une bonne justice voudrait que toutes ces victimes soient indemnisées pour leur permettre de reprendre une vie normale et de se resocialiser. Il faut savoir que notre justice est également fondée sur le principe de la réhabilitation des condamnés ou simples victimes de détention. Ce sont des mesures d’accompagnement indispensables dans le cadre d’une société de droit. La personne qui subit une injustice doit pouvoir prétendre à une réparation. Mais tout compte fait, on ne peut pas aujourd’hui, au Sénégal, prétendre à une indemnisation après une longue détention provisoire déraisonnable.       <br />
              <br />
       <b>COMMENTAIRE : Une tare de la justice sénégalaise</b>       <br />
              <br />
       Les très longues détentions provisoires sont l’une des principales, sinon la seule tare de la justice sénégalaise. Véritable condamnation avant comparution devant un juge pénal, la détention provisoire, par son caractère long, est devenu une véritable imperfection de la justice sénégalaise. Dix ans ou plus à attendre pour juger un présumé innocent, c’est excessif. Les acteurs judiciaires le savent et les victimes de ces longues détentions provisoires souffrent le martyre. Le problème est sérieux en ce sens qu’il est imputable au législateur sénégalais qui a oublié de fixer la durée des détentions en ce qui concerne la matière criminelle. Qui osera démentir Anatole France qui affirmait, dans son ouvrage «Crainquebille», que «la justice est la sanction des injustices établies». Au Sénégal, c’est l’appareil judiciaire qui est censé corriger les injustices qui les établit. Comment justifier qu’un magistrat instructeur ait besoin de 10 ans pour boucler son information concernant une affaire de crime ? Ou encore que le manque de moyens soit évoqué pour expliquer les lenteurs judiciaires au point de priver un innocent de liberté pendant une dizaine d’années ? C’est inadmissible. Le prétexte est très léger pour faire perdurer cette injustice. Pendant ce temps, les Sénégalais, en plus des détournements tous azimuts, font face chaque jour à des dépenses pas utiles du tout et que supporte bien le contribuable sénégalais. Notre Assemblée nationale qui devrait être le défenseur des intérêts des populations est devenue, depuis toujours, la troisième main du chef de l’Etat en exercice. Cette main obéissante ne fait que ce que veut son maître et les questions urgentes pour la nation ne l’intéressent pas. Des lois impopulaires sont toujours votées au détriment des urgences. Cela étonnerait tout le Sénégal si des manifestations de désaveu suivaient une session de vote d’une loi limitant la durée de la détention provisoire en matière criminelle à 2 ans. Cependant, les lois mal vues se comptent par dizaines. Si ce ne sont les promesses d’une chancellerie trop occupée par des dossiers politiques, nous devrions encore attendre avant de réparer cette injustice infligée à de pauvres innocents qui perdent tout jusqu’à leur dignité. Nous disons avec Voltaire qu’«un jugement trop prompt est souvent sans justice», mais aussi qu’une longue détention provisoire suivie d’acquittement  et sans indemnisation est une injustice notoire. Notre droit positif ne dit-il pas que tout préjudice mérite réparation ? On cause à une personne un préjudice irréparable en lui faisant perdre tout ce qu’elle avait. Son emploi, sa famille, tout lui file entre les mains à cause de lenteurs judiciaires. Et on lui fait humer ensuite l’air pur de la liberté. Sans rien. Ce n’est vraiment pas normal.       <br />
       Il convient aujourd’hui de revoir les injustices de la justice en faisant bénéficier les justiciables sénégalais d’une justice équitable en temps raisonnable. Limiter les détentions provisoires dans un temps record participerait à préserver la fraîcheur des faits reprochés à l’inculpé. Le premier acte à poser est de fixer la durée de la détention provisoire dans un temps raisonnable comme c’est le cas dans les Etats de droit, notamment en France.       <br />
              <br />
       <b>PORTRAIT : NDIOUMA NGOM ALIAS SERERE : L’homme qui a perdu 22 ans en prison</b>       <br />
              <br />
       S’il y a quelqu’un qui pourrait être cité en exemple dans le cadre des longues détentions provisoires, c’est bien Ndiouma Ngom alias Sérère. Cet homme a passé 22 ans en prison. Il a fait face, à deux reprises, à la Cour d’assises. À chaque fois, il a été acquitté !       <br />
              <br />
       Un homme qui passe 22 ans de détention provisoire et qui est acquitté. Sans réparation. C’est le triste destin de Ndiouma Ngom. Le vieux a comparu lors de la dernière session spéciale de la Cour d’assises consacrée à la bande à Ino et Alex. Il était poursuivi pour vol aggravé.        <br />
       Une deuxième comparution pour ce Sérère qui avait passé 11 ans en détention provisoire une première fois avant d’être acquitté.        <br />
              <br />
       L’homme qui serait né en 1963 ne connaît pas sa véritable date de naissance, même si dans le procès-verbal d’enquête de la Chambre d’accusation, c’est écrit qu’il est né le 03 février 1963 à Back, en Fissel. Paradoxe : son fils aîné est né en 1973. Taille moyenne, visage large, teint foncé, la barbe blanchie par le poids des ans. Il avait l’air serein dans le box des accusés comme s’il était sûr qu’il allait bénéficier d’un acquittement. Maçon de profession, Sérère s’est présenté devant le juge Malick Sow dans son large caftan bleu. L’enquête de personnalité le dépeint comme un homme calme, généreux et travailleur. Son penchant pour l’alcool, il l’a lui-même porté à la connaissance de la Cour d’assises. Lorsque ses 22 ans de détention préventive ont été prononcés, le public a marqué son étonnement. Même le président Malick Sow a été surpris du destin tragique de ce père de quatre enfants qui a passé 22 années de sa vie derrière les barreaux. «C’est la volonté de Dieu, mais je n’ai rien fait de tout ce qu’on m’accuse. Je vais répondre à toutes les questions que vous me poserez pour vous prouver que je n’ai rien à me reprocher», dit-il au juge.       <br />
              <br />
       Ndiouma Ngom a été arrêté pour la première fois en 1980 pour vol aggravé et recel. À l’époque, il travaillait à Valdafrique, société spécialisée dans la production de pastilles, d'aérosols anti-moustiques et d'insecticides. Sérère a été cité dans cette affaire par un de ses collègues. Il est arrêté et mis en détention provisoire pendant 11 ans. Jugé en 1991 par la Cour d’assises de Dakar, il a été acquitté. Sans baisser les bras, il recommence une nouvelle vie et quitte sa famille avec laquelle il vivait tranquillement au quartier Guinaw Rails de Mbour pour se rendre à Bignona. C’est dans cette localité du sud du pays qu’il est arrêté après avoir été cité par Demba Ndiaye, membre de la bande à Alex et Ino. Sérère est inculpé et mis sous mandat de dépôt le 22 juin 1998 pour vols commis en réunion avec effraction, port et usage d’armes, violences, vols de véhicules, voies de fait et associations de malfaiteurs. Des chefs d’inculpation passibles de la Cour d’assises de Dakar. Ndiouma Ngom passera, à nouveau, 11 ans de détention provisoire.  Il est enfoncé par son co-détenu et son ex-femme, Ndèye Siga Ndiaye. D’abord Demba Ndiaye  a soutenu que Ndiouma faisait partie de la bande à Banda Dabo et Fodé Cissé qui excellait dans le vol aggravé. Son ex-femme va enfoncer le clou en déclarant que «Ndiouma était fréquenté par Banda Dabo et Fodé Cissé. Ils venaient parfois passer la journée chez nous». Cependant, aussi bien à l’enquête préliminaire de police, devant le juge d’instruction que face à la cour, Sérère a juré la main sur le cœur qu’il n’a rien fait et qu’il n’a connu les membres de la bande à Alex et Ino qu’en prison. Au terme du jugement de la fameuse bande, Ndiouma Ngom alias Sérère a été acquitté une seconde fois. Sans indemnisation, puisque la loi sénégalaise ne le prévoit pas encore. Pourtant, à cause des lenteurs judicaires qui ont retardé son jugement, Ndiouma Ngom a perdu sa femme qui a demandé le divorce pendant son séjour carcéral. Il devra recommencer une nouvelle vie sans l’aide de l’Etat qui l’a confondu deux fois avec un délinquant.       <br />
              <br />
       <b>Makhaly Ndiack Ndoye       <br />
       Source L'Observateur</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.xibar.net/LONGUES-DETENTIONS-PROVISOIRES-AU-SENEGAL-De-la-recherche-de-la-justice-a-l-injustice_a22382.html</link>
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   <title>RÉSULTATS DES PREMIERS CONTACTS DE JUNIOR : Benno veut que Wade réponde à la lettre du 23 octobre</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 05:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Abdou Aziz Sy Junior, conscient de l’importance de sa mission de facilitateur dans la reprise du dialogue politique entre le pouvoir et l’opposition, est très avancé. Après la rencontre de plusieurs responsables de l’opposition qui sont tous dans de bonnes dispositions, il ressort que Benno veut que Wade réponde à sa lettre du 23 octobre.       <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1935586-2660007.jpg" alt="RÉSULTATS DES PREMIERS CONTACTS DE JUNIOR : Benno veut que Wade réponde à la lettre du 23 octobre" title="RÉSULTATS DES PREMIERS CONTACTS DE JUNIOR : Benno veut que Wade réponde à la lettre du 23 octobre" />
     </div>
     <div>
      Certains observateurs avertis de la scène politique sénégalaise ont trop vite qualifié le porte-parole du khalife général des tidianes de quelqu’un qui ne s’y connaît pas en politique. À travers les actes qu’il a posés dans la plus grande discrétion, Abdou Aziz Sy Junior a prouvé le contraire. De sources bien au fait des rencontres qu’il a tenues avec des responsables de la mouvance présidentielle et de l’opposition, le marabout continue ses concertations. Et d’après nos interlocuteurs, il est sorti de ses premières rencontres avec certains responsables de l’opposition que  Benno Siggil Senegaal ne souhaite qu’une chose. Que le processus qui a été entamé soit poursuivi, si vraiment le chef de l’Etat veut que le dialogue ait lieu. Les responsables de l’opposition que le marabout a déjà rencontrés lui ont fait savoir qu’ils n’ont aucun problème à se retrouver autour d’une table avec Me Abdoulaye Wade pour dialoguer. Ils ne demandent que ça et depuis toujours. Mais, du moment que les modalités du dialogue sont plutôt une question technique, ils aimeraient qu’elles soient réglées en amont, avant le démarrage du dialogue. Et à ce propos, ils ont rappelé au marabout qu’à ce jour, Me Abdoulaye Wade n’a pas répondu à la dernière lettre de Benno en date du 23 octobre que l’opposition a remise en mains propres au ministre conseiller chargé des Affaires politiques. Et après cette réponse les rencontres entre les plénipotentiaires devraient débuter.        <br />
              <br />
       Le marabout qui ne s’est pas auto-proclamé médiateur dans cette histoire de dialogue entre le pouvoir et l’opposition n’a pas manqué d’expliquer à tous les responsables politiques qu’il a reçus qu’il connaît ses limites et ses forces. Qu’il sait qu’il y a des choses que les hommes politiques peuvent faire et qu’il est incapable de réaliser, mais il y a aussi des choses qu’il peut faire et que les hommes politiques ne peuvent pas faire. Et il ne compte s’appuyer que sur l’existant pour parachever sa mission de médiateur. Il poursuit les rencontres, mais il est très satisfait de la disponibilité et de l’esprit dans lequel se trouvent les hommes politiques de l’opposition comme ceux du pouvoir. D’ailleurs, ils lui ont tous fait savoir qu’ils ont entièrement confiance en lui et qu’ils sont prêts à se ranger derrière ses propositions. Reste maintenant à savoir ce que Me Wade va répondre.       <br />
              <br />
       <b>Latir Mane       <br />
       Source L'Observateur</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-1935586-2660007.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.xibar.net/RESULTATS-DES-PREMIERS-CONTACTS-DE-JUNIOR-Benno-veut-que-Wade-reponde-a-la-lettre-du-23-octobre_a22381.html</link>
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   <title>CONTENTIEUX AVEC BUSINESS INSIDER : LE JOURNALISTE DELEVINGNE DEFIE KARIM WADE</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 05:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le site Business insider.com, qui a publié un article au vitriol contre Karim Wade et Thierno Ousmane Sy, le 5 février dernier, pour le rôle qu’ils auraient joué dans la crise qui oppose Millicom à l’Etat du Sénégal, dans le cadre de la licence Tigo, ne démord toujours pas. L’auteur de l’article a encore signé un article pour préciser avoir respecté toutes les procédures professionnelles en matière de vérification de l’information. Mieux, qu’il a plusieurs fois essayé de rentrer en contact avec Karim Wade, mais en vain.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1935584-2660005.jpg" alt="CONTENTIEUX AVEC BUSINESS INSIDER : LE JOURNALISTE DELEVINGNE DEFIE KARIM WADE" title="CONTENTIEUX AVEC BUSINESS INSIDER : LE JOURNALISTE DELEVINGNE DEFIE KARIM WADE" />
     </div>
     <div>
      «Il est hors de question de présenter des excuses», écrit le journaliste Laurence Delavingne. Qui dément, par la même occasion, nourrir un quelconque regret après son article. Réagissant ainsi à des informations publiées dans une partie de la presse sénégalaise, faisant état d’une reculade, le journaliste persiste et signe. Il laisse entendre que les informations qu’il a publiées ne sont pas susceptibles d’être remises en cause, car Karim Wade n’explique toujours pas comment et pour quelles raisons le contrat de Millicom, valable pour encore dix années, a été résilié. Laurence Delavingne ne s’explique encore moins le montant de 200 millions de dollars réclamé à Millicom comme représentant la valeur actuelle de la licence. Une question sur laquelle est pourtant revenu amplement Thierno Ousmane Sy, conseiller en Ntic du Président Wade, pour expliquer que l’Etat du Sénégal s’est aligné sur les minima mondiaux en matière de cession de téléphonie mobile, dans une interview accordée à L’Observateur, dans son édition N°1920 du lundi 15 février 2010.       <br />
              <br />
       Le site Business Insider, dans une tonalité tranchante, cite des articles de la presse sénégalaise, pour relever que les propos de Karim Wade, déclarant qu’il n’avait rien à dire au journal online, et que la Justice va être saisie, sont illustratifs de l’état d’esprit du chef de l’Etat. Delevingne laisse, cependant, une porte ouverte à Karim Wade, en écrivant que les pages du site Business insider lui sont ouvertes, conformément à l’équilibre de l’information.        <br />
              <br />
       Pour rappel, l’article publié dans le site Business insider, le 5 février dernier, épingle notamment Karim Wade, cité nommément à propos de la licence de Millicom International Cellular, maison- mère de la société téléphonie Tigo. Dans l’article intitulé «Gestion des affaires en Afrique : Comment des politiciens sénégalais corrompus ont essayé de démolir Millicom pour 200 millions de $ (Ndlr : environ 100 milliards FCfa)», on relate les péripéties vécues par la multinationale américaine avec le régime libéral.       <br />
              <br />
       Selon le texte signé par Lawrence Delevingne, lors d’une rencontre en juin de 2008 avec le Pdg de Millicom, Mark Beuls, le fils de président sénégalais Abdoulaye Wade aurait exigé de la société 200 millions de $ au risque de perdre la licence d’exploiter du Gsm au Sénégal. Millicom avait obtenu la licence en 1998 avec le régime socialiste, pour 100 000 dollars, pour une durée de vingt ans. M. Beuls aurait refusé de payer les 200 millions de dollars demandés et aurait suggéré de renégocier le contrat. Mais, poursuit l’article, le gouvernement sénégalais serait revenu à la charge, le 24 septembre 2008, dans une lettre pour signifier à Millicom que sa licence avait été révoquée et qu’il n’y avait qu’une seule façon de la récupérer : «Payez 200 millions de $ au plus tard le 7 octobre à minuit.» Ce que Millicom a encore refusé.        <br />
              <br />
       Le 9 octobre suivant, le gouvernement du Sénégal est revenu à la charge dans une nouvelle lettre, dans laquelle il met en demeure les dirigeants de la multinationale américaine de verser ladite somme dans 24 heures, sinon le pouvoir tirerait «des conclusions définitives» pour ce qui est du business de Millicom dans le pays. Pendant ce temps, relève l’article, l’entreprise américaine a saisi le Centre international de la Banque mondiale du règlement des différends relatifs aux investissements, pour arbitrage. Toutefois, le jour suivant, Millicom a offert de payer 21 millions de $ (environ 9,5 milliards FCfa) en contrepartie de l’extension de sa licence au volet l’Internet sans fil. En réponse, le Sénégal a rejeté l’offre.       <br />
              <br />
       A en croire la même source, en mai 2009, un des responsables de Millicom a rencontré le conseiller présidentiel en Ntic, Thierno Ousmane Sy, à Dakar pour réitéré sa position. Se référant à des mémos adressés à des membres du Congrès américain, le journaliste américain écrit : «Sy a simplement continué à négocier, suggérant que 160 millions de $ seraient une bonne offre sans dire ce que la société a fait de mal.» Là encore niet de Millicom.  L’auteur de l’article note que jusque-là, la société continue d’opérer via sa filiale au Sénégal même avec une «licence techniquement révoquée», en attendant la décision du Cdi qui pourrait n’intervenir jusqu'au courant de 2011.       <br />
              <br />
       <b>Mathieu Bacaly        <br />
       Source L'Observateur</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-1935584-2660005.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.xibar.net/CONTENTIEUX-AVEC-BUSINESS-INSIDER-LE-JOURNALISTE-DELEVINGNE-DEFIE-KARIM-WADE_a22380.html</link>
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   <title>Candidat unique pour mettre fin au règne de Wade : l’avis de Abdou Latif Coulibaly est loin de faire l’unanimité</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 19:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
b[XIBAR.NET (Dakar, 10 Mars 2010)]b - Abdou Latif Coulibaly a forcé l’admiration et le respect de ses confrères et collègues, par son  rigoureux travail d’investigation. Mais, il a surpris plus d’un, en laissant entendre que l’opposition sera battue si elle n’arrive pas à présenter un unique candidat contre le président Abdoulaye Wade.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1934956-2659051.jpg" alt="Candidat unique pour mettre fin au règne de Wade : l’avis de Abdou Latif Coulibaly est loin de faire l’unanimité" title="Candidat unique pour mettre fin au règne de Wade : l’avis de Abdou Latif Coulibaly est loin de faire l’unanimité" />
     </div>
     <div>
      Car, personne ne sait sur quoi  Latif se fonde pour faire sa prédication. L’histoire politique du Sénégal infirme sa thèse, selon laquelle à défaut de trouver un unique candidat contre le président Wade l’opposition sera laminée à la prochaine élection présidentielle. Pour rappel, à l’élection présidentielle de 2000, si l’opposant Wade est parvenu au pouvoir,  c’est parce que les différents candidats ont pu forcé le président sortant, Abdou Diouf, à se retrouver au deuxième tour. Ce sont ces voix que le plus grand nombre d’opposants avait reversées au candidat Wade lui permirent de vaincre le socialiste.        <br />
              <br />
       La position d’Abdou Latif Coulibaly ne fait pas l’unanimité, parce que, pour bon nombre d’intellectuels comme de politiques, la vocation d’un parti politique est de briguer le suffrage des Sénégalais. Il s’y ajoute que c’est la participation à une élection qui permet de mesurer le poids des leaders       <br />
       politiques. Ainsi, on sait que si Moustapha Niase avait acquis 16 % de l’électorat en 2000, sept ans après, il chutera de moitié. Ceci, tandis que le parti socialiste défait en 2000 réussissait à reconquérir près de 13 % des suffrages des Sénégalais. Il y a également que démocratie rime avec pluralité.        <br />
              <br />
       Les Sénégalais aimeraient savoir les critères sur lesquels le brillant journaliste et excellent écrivain s’est fondés pour avancer sa thèse, qui relève de l’ordre d’avis personnel. « Le bon sens est la chose la mieux partagée au monde ». Il est donc libre d’avoir son opinion. Mais, il gagnerait à renouer avec ce qu’il sait faire le mieux : gratter sous l’ongle, pour éclairer , objectivement et justement, les Sénégalais. Il est considéré, pour s’en être toujours tenu aux faits. C’est ce que lui recommande son métier. L’histoire pourrait le rectifier. Car, objectivement, si Ousmane Tanor Dieng, Moustapha       <br />
       Niasse, Macky Sall et un candidat indépendant croisaient le fer en 2012, contre le président sortant, Wade devrait, logiquement, se retrouvait au deuxième tour. Mais face à un seul candidat, eu égard à la suspicion qui entoure le fichier électoral, il se pourrait même que le président Wade passe dès le premier tour.        <br />
              <br />
       Ceci d’autant qu’au Sénégal, on vote pour une personne et non pour un programme. Et puis, qu’est  ce qui dit que le tombeur de Wade ne sera pas un « indépendant », qui sortira des sentiers battus, comme ce fut le cas au Bénin et ailleurs ?        <br />
              <br />
       <b>La Redaction</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-1934956-2659051.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.xibar.net/Candidat-unique-pour-mettre-fin-au-regne-de-Wade-l-avis-de-Abdou-Latif-Coulibaly-est-loin-de-faire-l-unanimite_a22379.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>ABSENCE DES CHANTEUSES SENEGALAI­SES AU MEGA CONCERT : Coumba Gawlo a-t-elle sous-estimé les chanteuses sénégalaises ?</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L'initiatrice du concert Afrik for Haiti, qui a d'ailleurs fait un fiasco a-t-elle invité ses sœurs sénégalaises pour qu'elles apportent leur contribution, comme ce fut le cas avec celles des autres pays africains comme le Mali avec Oumou Sangharé et Aicha Koné d'Abidjan ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1934278-2658003.jpg" alt="ABSENCE DES CHANTEUSES SENEGALAI­SES AU MEGA CONCERT : Coumba Gawlo a-t-elle sous-estimé les chanteuses sénégalaises ?" title="ABSENCE DES CHANTEUSES SENEGALAI­SES AU MEGA CONCERT : Coumba Gawlo a-t-elle sous-estimé les chanteuses sénégalaises ?" />
     </div>
     <div>
      Une réponse qui semble être négative, du moins, si on se fie a l'attitude des chanteuses sénégalaises qui ont brillé par leur absence. Car samedi soir; au stade Léopold Sédar Senghor aucune des divas sénégalaises n'a fait le déplacement. Coumba Gawlo les a-t-elle snobées ? On ne saurait le dire même si tout porte à le croire. Car hier, cela s'est senti à travers les propos de Viviane Chidid alias, Dj Vivo qui animait l'émission Rea1One sur les ondes de la Radio Futurs Médias (Rfm) à l'occasion de la journée internationale de la femme. En effet, quand l'animatrice Fatim O lui a demandé pourquoi elle n'a pas été au concert, Dj Vivo s'est seulement empressée de dire, «gnoun  ay como la gnou », avant de rire sous cape. Comme pour dire que l'initiatrice du méga-concert Afrik for Haiti  les sous-estimées quoi !       <br />
              <br />
       D'ailleurs plus une autre question ne lui sera posée à propos du concert, car Dj Vivo, comme pour clore le débat, a simplement repris une discussion à l'antenne avec Ma Sané qu'elle a jointe au téléphone.       <br />
              <br />
       <b>Source Walf Grand Place</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-1934278-2658003.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.xibar.net/ABSENCE-DES-CHANTEUSES-SENEGALAI­SES-AU-MEGA-CONCERT-Coumba-Gawlo-a-t-elle-sous-estime-les-chanteuses-senegalaises_a22378.html</link>
  </item>

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   <title>DR MALICK DIOP MAIRE DE FANN POINT E AMITIÉ : «Les sommations n'émanent pas de notre mairie, mais...»</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1934271-2657992.jpg" alt="DR MALICK DIOP MAIRE DE FANN POINT E AMITIÉ : «Les sommations n'émanent pas de notre mairie, mais...»" title="DR MALICK DIOP MAIRE DE FANN POINT E AMITIÉ : «Les sommations n'émanent pas de notre mairie, mais...»" />
     </div>
     <div>
      Le maire de la Commune d'arrondissement de Fann-Point E-Amitié, Dr Malick Diop, a dégagé toute responsabilité de son cabinet dans la délivrance des sommations de déguerpissement aux alentours de la cité Claudel. «Les sommations n'émanent pas de notre mairie, mais l'occupation de la voie publique est autorisée à titre précaire et révocable», déclare M. Diop. Tout en soutenant qu'il compatissait par rapport aux pertes enregistrées par les victimes des démolitions de vendredi, la maire de Point E estime que «cette opération est importante pour le futur en ce sens qu'elle permet aux collectivités locales, démembrements de l'Etat qui ne peuvent pas s'opposer lorsque l'Etat a besoin de la voie publique, de savoir comment gérer l'espace public».       <br />
              <br />
       Revenant sur cette opération, le Dr Malick Diop a indiqué qu'elle est «très simple» parce qu'entrant dans le cadre d'aménagement de voies de déviation du fait des travaux d'élargissement de la route de Ouakam. Et, soutient-il, «c'est d'utilité publique, c'est pourquoi on parle d'occupation précaire, donc pas de construction en dure ni sous-location, et de révocable parce que l'Etat peut en user quand il veut».       <br />
              <br />
       Même s'il reconnaît que la mairie percevait plus de 20 000 F Cfa par mois de loyer sur ces magasins, le Dr Malick Diop considère que «c'était du social, puisque ce loyer était plafonné à 20 000 F Cfa».       <br />
              <br />
       <b>A. A. Seck       <br />
       Source Le Populaire</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-1934271-2657992.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.xibar.net/DR-MALICK-DIOP-MAIRE-DE-FANN-POINT-E-AMITIE-Les-sommations-n-emanent-pas-de-notre-mairie,-mais_a22377.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les époux tabassés, les femmes des militaires invalides reprennent le flambeau</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les épouses des membres de l'Association nationale des militaires et invalides du Sénégal (Anamis) dont la marche du 19 février dernier avait été réprimée par les forces de l'ordre, ont profité de la célébration de la Journée internationale de la femme pour prendre le relais. Rassemblées devant l'Office national des anciens combattants du Sénégal, à Dakar-­Plateau, les femmes de ces anciens Jambaar ont crié leur ras-le-bol de vivre dans la «marginalisation et dans la précarité». Réclamant, à la suite de leurs maris, l’application de la loi 67-42 organisant l'assistance aux militaires blessés et invalides de guerre, aux veuves et autres enfants des militaires.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1934268-2657988.jpg" alt="Les époux tabassés, les femmes des militaires invalides reprennent le flambeau" title="Les époux tabassés, les femmes des militaires invalides reprennent le flambeau" />
     </div>
     <div>
      Si lors de la marche initiée par l'Anamis, le 19 février passé, les éléments du Groupement mobile d'intervention (Gmi) de la police avaient violemment réprimé les manifestantes avec à la clé quelque 8 blessés dont un évacué dans une structure sanitaire, la manifestation d'hier s'est déroulée dans le calme. Exprimant la colère de ces camarades, Mme Awa Diop, porte-parole des manifestantes, a expliqué que leurs familles vivent «un calvaire» qu'elle ne saurait décrire avec de simples mots. A en croire Mme Diop, à la précarité des conditions de vie des orphelins des militaires tombés au champ d'honneur s'ajoute «l'exclusion». Parce que, révèle-t-elle, «rares sont les enfants des membres de l'Anamis qui continuent leurs études à cause d'un manque de moyens».       <br />
              <br />
       <b>Abdoul Aziz Seck       <br />
       Source Le Populaire</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-1934268-2657988.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.xibar.net/Les-epoux-tabasses,-les-femmes-des-militaires-invalides-reprennent-le-flambeau_a22376.html</link>
  </item>

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   <title>Gaspillage à Sorano : le procureur s’autosaisit , les femmes des pontes du régime devant Dame justice</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
b[XIBAR.NET (Dakar, 10 Mars 2010)]b - La récente manifestation organisée à Sorano risque bien d’être la goutte d’eau qui va faire déborder le vase. Car, selon des sources très crédibles, s’appuyant sur la loi contre les gaspillages en public, le procureur de la République a décidé de convoquer devant la Justice les femmes mêlées à ce scandale, dont quatre épouses d’autorités. Car, si on peut comprendre que des femmes qui ont acquis des fortunes à la sueur de leurs fronts, veuillent les dépenser dans des manifestations folkloriques, la loi l’interdit. Dès lors, il est intolérable que des épouses d’officiels du régime s'y prêtent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1934259-2657976.jpg" alt="Gaspillage à Sorano : le procureur s’autosaisit , les femmes des pontes du régime devant Dame justice" title="Gaspillage à Sorano : le procureur s’autosaisit , les femmes des pontes du régime devant Dame justice" />
     </div>
     <div>
      Kiné Lam est à l’abri du besoin pour, au moins, des années. Car, le spectacle qu’elle a donné samedi dernier lui a bien rapporté : des dizaines de millions de francs Cfa, des véhicules, terrains et billets pour La Mecque. Parmi ses donatrices figurent des épouses de personnalités du régime en place, dont celle de Abdoulaye Faye, ministre d’État auprès du président Wade et administrateur du Parti démocratique sénégalais, Me Madické Niang, ministre des Affaires étrangères du Sénégal et de Pape Diop, président du Sénat, deuxième institution du pays. Elles ont « offert » à la chanteuse des millions et bien de gros cadeaux. Elles doivent avoir honte. Leurs maris doivent se soumettre à un examen de conscience. Car si Awa Diop Gabon a trimé, à sa manière, pour pouvoir honorer la diva Kiné Lam, ce n’est pas le cas des douces moitiés des officiels. On ne leur connaissait pas de fortunes, avant que leurs époux ne soient aux affaires.       <br />
              <br />
       Pourtant il y a une loi contre le gaspillage en public, votée par l’Assemblée nationale depuis longtemps. S’y fondant, le procureur de la République a décidé de s’autosaisir. Il l’avait fait avec les filles mineures dont les ébats avec un Blanc avaient plombé la toile, il y a quelques jours. Ici et là, la loi a été violée. Un huissier sera commis, le film de la manifestation sera saisi et mis sous scellé. Car, le pouvoir judiciaire sait qu’il n’est ni décent, ni légal, de voir des chariots remplis d’argent, pendant que les Sénégalais vivent au-dessous du seuil de la pauvreté.        <br />
              <br />
       Les filles de la Sicap ont été sauvées, parce que mineures au moment des faits. Le procureur ira-t-il jusqu’au bout ?        <br />
              <br />
       Bien des sources judiciaires craignent qu’il ne soit freiné dans sa volonté d’assainir les mœurs, parce que parmi les incriminés figurent la femme de la deuxième personnalité du Sénégal, celles du chef de la diplomatie et d’un ministre d’État, ancien compagnon du président Wade. Quoi qu’il advienne, les femmes de responsables, croyantes de surcroît, peuvent faire les « cadeaux » qu’ils veulent, mais dans la discrétion et non en s’exhibant. Il s’y ajoute que des populations croupissent, toujours, dans les eaux en banlieue, où on a jamais enregistré la présence des épouses des trois personnalités nommées plus haut. On les accuse de dilapider l’argent du contribuable sénégalais. Le fils de Madické Niang avait fait venir tout un orchestre à domicile et une kyrielle de stars, rien que pour son anniversaire ; ceci, pendant que les populations sont plus qu’éprouvées.        <br />
              <br />
       C’est dire que les épouses des nouveaux parvenus, qui rivalisent en public dans le gaspillage, risquent d’être contraintes d’arrêter de narguer les Sénégalais. Car la saisine du procureur pourrait sonner le début de l’application de la loi contre le gaspillage, en public, votée depuis des lustres.       <br />
              <br />
       <b>La Redaction</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.xibar.net/photo/imagette-1934259-2657976.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.xibar.net/Gaspillage-a-Sorano-le-procureur-s-autosaisit-,-les-femmes-des-pontes-du-regime-devant-Dame-justice_a22375.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>APRÈS SON FIASCO « AFRIK FOR HAÏTI » : Coumba Gawlo charge « certaines personnes mal intentionnées »</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le groupe IAM a célébré hier la journée internationale de la femme dans ses locaux sis à Mermoz. La journée était parrainée par la diva de la musique sénégalaise, Coumba Gawlo Seck et la romancière, Jacqueline Bocoum de l’Apix. La cérémonie a été présidée par le ministre de la Communication Moustapha Guirassy en présence du Dr Djiby Diakhaté. L’occasion a été saisie par les étudiants et étudiantes de l’établissement pour aborder avec la chanteuse, le méga-concert en soutien au peuple Haïtien qui a vu la participation de plusieurs artistes africains. L’occasion a été saisie par Coumba Gawlo Seck pour répondre à une certaine presse qui a qualifié son projet d’être un  « fiasco ».      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1934228-2657930.jpg" alt="APRÈS SON FIASCO « AFRIK FOR HAÏTI » : Coumba Gawlo charge « certaines personnes mal intentionnées »" title="APRÈS SON FIASCO « AFRIK FOR HAÏTI » : Coumba Gawlo charge « certaines personnes mal intentionnées »" />
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      Venue parrainer la célébration de la journée internationale de la femme organisée  par le groupe IAM, Gawlo Seck n’a pas été tendre avec certaines personnes « mal intentionnées » qui ont voulu qualifier son projet sur Haïti de « fiasco ».         <br />
              <br />
       La chanteuse s’est interrogée en ces termes : « Que représentent  nos valeurs ? », non sans préciser par ailleurs : « Je  ne critique personne. Nous sommes dans un pays de démocratie, dans un monde de démocratie avec une liberté de  parole énorme.        <br />
              <br />
       Chacun est libre de dire ce qu’il pense, quand il le pense et où  il le pense. Et moi, étant une citoyenne du monde moderne avec une ouverture d’esprit extraordinaire, je suis d’accord que chacun dise ce qu’il pense ». Selon la diva de la chanson « femme objet », « Ce qu’il faut retenir, c’est  que nous avons organisé cet événement qui a tout un processus.        <br />
              <br />
       C’est un événement pour lequel nous tous, nous nous sommes  réjouis  à commencer par moi et tous les artistes qui m’ont accompagnée. Ce qui fait la fierté de Afrik for Haïti, c’est  que quand vous surfez sur internet, vous allez voir l’enthousiasme que ce projet suscite auprès de l’opinion ». Mieux, concernant le fiasco annoncé dans certains journaux de la place, Coumba Gawlo dira :        <br />
              <br />
       «Hier (ndlr : lundi) nous avons regardé AITV, TV5, Africable, Ortm, RTI, France24 et Africa24, tous parlaient de l’événement pour en indiquer le succès extraordinaire.         <br />
              <br />
       Je ne peux pas comprendre que ces chaines étrangères internationales, d’une rigueur et d’un professionnalisme extraordinaire reconnaissent le succès d’un événement pendant que dans mon pays, une certaine frange de la population le reconnaît comme un échec ».        <br />
              <br />
       Allant dans le sens de défendre son projet, la chanteuse estime : « Je pense que c’est ce qu’il faut voir. Et le fait d’avoir l’audace, la force et le courage de faire et surtout l’honneur de se lever pour dire que je vais le faire pour mon pays est la preuve avérée du patriotisme  dont on est imbu ».         <br />
              <br />
       C’est là dire que Coumba Gawlo porte un regard critique sur l’appréciation malveillante de certaines personnes à court d’argument et promptes à jeter le discrédit sur tous les projets d’envergure culturelle portés par des hommes de valeur et à qui on ne reconnaît pas d’avoir le sens des initiatives.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Adama COULIBALY       <br />
       Source Lematindelafrique.com</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.xibar.net/APRES-SON-FIASCO-AFRIK-FOR-HAITI-Coumba-Gawlo-charge-certaines-personnes-mal-intentionnees_a22374.html</link>
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   <title>POUR ERADIQUER LES VIOLS SUR LES MINEURS A THIES : La coordonnatrice du Radi réclame la perpétuité</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>m d</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités ]]></dc:subject>
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À l'instar des autres régions du Sénégal, Thiès a célébré la journée mondiale réservée aux femmes. Elle a surtout été l'affaire des associations féminines qui ont organisé un peu partout des panels et conférences avec des thèmes ayant trait à la condition des femmes.Ainsi, alors que l'union démocratique des femmes du Sénégal a choisi de réfléchir autour du Thème « genre décentralisation et développement », le Réseau africain pour le développement intégré (Radi) Thiès, en collaboration avec l'union des groupements partenaires de Ugpr, a tenu un panel pour faire le bilan des luttes menées pour éradiquer les phénomènes de violences faites aux femmes et viols commis sur les enfants mineurs.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.xibar.net/photo/1934207-2657885.jpg" alt="POUR ERADIQUER LES VIOLS SUR LES MINEURS A THIES : La coordonnatrice du Radi réclame la perpétuité" title="POUR ERADIQUER LES VIOLS SUR LES MINEURS A THIES : La coordonnatrice du Radi réclame la perpétuité" />
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      Cet exercice a permis à ce réseau et à ses partenaires de constater qu'il y a certes des avancés par rapport à ce combat, mais qu'il reste beaucoup à faire dans le domaine des violences faites aux femmes et surtout une récurrence des viols commis sur les enfants mineurs.       <br />
              <br />
       Face à la gravité de ce mal et à l'augmentation du nombre de victimes à Thiès, la coordonnatrice du Radi est allée même jusqu'à parler de recrudescence du phénomène malgré les acquis. Selon Mme Marie Pierre Diop, Coordonnatrice du Radi, en 8 mois, elle  a reçu 117 plaintes de violences faites aux femmes dont 18 cas de viol et particulièrement d'inceste et de pédophilie.        <br />
              <br />
       Ainsi, à l'en croire, ce qu'il faut pour éradiquer le phénomène, c'est augmenter la peine prévue pour réprimer le viol commis  sur les enfants. Faisant allusion au marabout qui a été condamné à dix ans de prison pour avoir violé une dizaine de jeunes filles, Mme Diop fera la comparaison entre le préjudice subi et la peine maximale prévue, à savoir 10 ans, pour dire que c'est une aberration.        <br />
              <br />
       Et la preuve, c'est que le phénomène ne cesse de prendre de l'ampleur. À l'en croire, la seule chose qui peut permettre l'éradication des viols commis sur les enfants, c'est de porter la peine maximale à une condamnation à perpétuité.        <br />
              <br />
       Cependant, la coordonnatrice du Radi Thiès a relevé, lors de ce panel, des avancées notées dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Parmi celles-ci, la ratification de la convention sur l'élimination de toutes les formes de violences par le Sénégal le  29 janvier 1999.        <br />
              <br />
       En matière de viol, des avancées ont été notées puisque selon toujours Mme Diop, il y a des directives administratives qui permettent d'avoir une réquisition à la police pour se procurer un certificat médical pour pouvoir intenter une action devant la justice. Elle a par ailleurs dénoncé l'impunité notée dans ce domaine. En effet, à l'en croire, il y a au Sénégal, des personnes intouchables.       <br />
              <br />
       <b>Ibrahima NDIAYE (Correspondant à Thiès)       <br />
       Source Lematindelafrique.com</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.xibar.net/POUR-ERADIQUER-LES-VIOLS-SUR-LES-MINEURS-A-THIES-La-coordonnatrice-du-Radi-reclame-la-perpetuite_a22373.html</link>
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